Le cercle de Gaia
‘8 : La mélodie de Gaia’

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
01/02/2012

Je suis Gaia et je vous salue. Je suis curieuse aujourd’hui… tout à l’heure vous parliez de l’énergie féminine qui vous a rendu visite dans le groupe précédant celui-ci, et vous disiez ressentir Isis fière, féminine et dynamique alors que lorsque vous ressentez les énergies de Marie elles vous paraissent plus douces. Et moi, comment me percevez-vous ? Comment ressentez-vous mes énergies dans votre cœur ? A présent que je suis bien installée au centre de votre cercle et que je touche chacun de vous au cœur, comment me percevez-vous ? Comment me voyez-vous venir à vous, auréolée de quelles couleurs ? Essayez d’ouvrir vos sens, votre perception à ce que je suis. Quelle perception avez-vous des énergies de Gaia ? Prenez le temps, ouvrez vos yeux intérieurs, ouvrez votre cœur, et ne vous attardez pas à des pensées du genre « puisqu’il s’agit de Gaia, je sens la Terre ». Que signifie donc la Terre ? Je vous pose beaucoup de questions oui, car je veux vous faire travailler un peu. Je suis là, je suis venue jusqu’à vous et j’aimerais que vous veniez vous aussi un peu plus près de moi, j’aimerais non seulement que vous soyez venus dans ce lieu vous asseoir mais aussi qu’en esprit et de tout votre cœur vous vous rapprochiez de moi, que vous ouvriez davantage encore votre cœur, et que vous veniez plus près, encore plus près, encore jusqu’à me toucher, jusqu’à ce que votre cœur touche le mien, jusqu’à ce que le lotus qui s’est ouvert dans votre cœur perçoivent les notes que j’émets et qui entrent en lui, en son centre. Les notes de Gaia s’installent dans le lotus de votre cœur…

Ecoutez la mélodie… quelle sorte de musique entendez-vous ? Un air symphonique… une musique magnifique vous emplit… emplit votre corps. Vous savez qu’il est très difficile d’arrêter le son, il traverse les murs, se diffuse et c’est aussi ce qu’il fait dans votre corps. J’émets de la musique, je la fais passer par votre cœur et elle va emplir les organes de votre corps. Vos organes… oui nous parlons de musique et je vous parle des organes/instruments de votre corps qui à leur tour vont jouer ma musique en y ajoutant leurs propres harmoniques (en grec les ‘instruments de musique’ se disent ‘organes de musique’, il s’agit donc du même mot utilisé pour le corps et la musique, d’où l’association faite ici).


- L’air qui se joue –

Je vous donne une mélodie de base que vous reprenez au niveau de chaque organe de votre corps. En la jouant, elle va en ressortir totalement différente en fonction de l’organe qui la joue, tout comme dans un orchestre symphonique la mélodie de base s’exprimera avec une vibration différente selon qu’elle est reprise par le violon, le hautbois, la trompette ou les cymbales. Une mélodie peut être exprimée de façon si différente selon la personne qui la joue, l’intensité et la dévotion avec lesquelles elle est jouée ! En fonction donc de la façon dont vous jouez cette mélodie et du niveau d’unité avec lequel jouent vos organes, la mélodie va sortir de votre corps d’une façon ou d’une autre et continuer son chemin pour aller toucher les personnes qui vous sont proches puis retourner vers moi.

C’est ainsi qu’elle s’éloigne de vous, s’écoule sous vos pieds, revient en mon centre, dans mon cœur d’où je vous la renvoie. Et nous continuons ainsi ce jeu : jusqu’à quand ? Nous vous parlons souvent de conscience et de prise de conscience : c’est le but… Ne vous imaginez pas des buts hors de portée du style « je vais devenir un dieu ou une déesse », qu’est-ce que ça signifie pour vous : la toute puissance ? Et que gagneriez-vous à être tout puissants ? Ne pas comprendre votre prochain, que votre cœur se ferme. Ce n’est pas le but, ça ne l’a jamais été et ne le sera jamais. La force que vous pouvez obtenir –pour revenir aux informations qui sont venues par l’intermédiaire d’Isis- est une force que vous ne pouvez utiliser que lorsque vous vous situez au noyau même de l’Etre. Lorsque vous êtes à cette place, vous n’êtes pas en danger de toute puissance car vous vous en trouvez alors très loin au niveau vibratoire : c’est la raison pour laquelle nous insistons tellement sur la place que vous devez prendre lorsque vous désirez entreprendre tout acte créatif dans votre vie, lorsque vous voulez travailler avec les énergies qui se trouvent autour de vous et en vous, lorsque vous voulez créer avec nous. Il vous faut d’abord savoir qui vous êtes et où vous situez votre centre, votre noyau. A partir du moment où pour vous ce centre est clair et que vous y prenez place, alors vous pouvez créer ce que vous désirez, guérir ce que vous désirez, uniquement à partir de là.

Ce n’est pas le but mais ce sont des outils afin de créer une Terre meilleure et pouvoir exprimer la joie de ce que vous êtes. Le but c’est peut-être tout simplement cela : l’expression de ce que vous êtes dans la joie. Pour ce faire, vous pouvez vous servir des différents outils que nous vous apportons les uns après les autres.

Pour en arriver là et être actifs dans ce rôle du créateur, le plus important est donc de faire grandir la conscience de ce que vous êtes –et nous y travaillons sans cesse-, la conscience de ce que vous pouvez accomplir et de ce que votre ADN représente, le rôle qu’il vient tenir dans ce jeu.


- Où l’on reparle de l’ADN –

Votre ADN entre en jeu au niveau dont nous vous parlions en commençant : lorsque je vous envoie la note, la mélodie, et que vous essayez de la rejouer avec votre propre vibration, vos propres harmoniques de façon à ce que cette mélodie sorte de votre corps enrichie. Le message que vous envoyez aux autres se compose alors de ma note de base enrichie de vos harmoniques. Jusqu’à maintenant cela se faisait ainsi que vous le vouliez ou non car c’est ainsi que votre corps fonctionne. Ce qui se passe, c’est que lorsque vous ne jouez pas cette musique consciemment vous altérez ma note de base. Au lieu de sortir de vos organes enrichie, plus jolie, pleine de tous ces harmoniques qui font qu’elle peut être entendue dans plusieurs dimensions, jusqu’à la 7e, la 8e, très haut, et que même les oiseaux s’en réjouissent, que même les anges puissent l’entendre, au lieu de cela elle s’appauvrie. Elle est limitée par vos propres limitations, vos peurs et votre manque de conscience. Et nous tombons plus bas.

Pour exprimer ce que vous êtes et que nous puissions créer ensemble une nouvelle musique, vous devez travailler sans relâche à la prise de conscience de l’Etre. C’est ainsi que nous venons vous en parler encore et encore et que nous n’arrêterons jamais de vous en parler car à chaque fois c’est une prise de conscience supplémentaire, ne serait-ce qu’infime, qui s’opère et vient vous enrichir. C’est ainsi que vous grandissez…

Vayikra. Nous vous parlons de temps à autres des noms de Dieu tels qu’ils ont été donnés par les énergies de Kryeon, transmises par Lee Carroll. Aujourd’hui nous vous apportons le nom Vayikra : l’appel de votre divinité. Ce nom a un symbole qui est le symbole de l’infini et c’est magnifique de l’utiliser en disant à haute voix ce nom : Vayikra, et en voyant cette énergie dessiner un huit sans fin dans tout votre corps… Vous pouvez voir ce huit aux couleurs de l’arc-en-ciel. C’est ainsi que les énergies de Kryeon vous l’apportent et c’est ainsi que nous l’utiliserons ensemble car c’est réellement de cette façon un outil qui vous permet d’unifier de nombreuses vibrations a priori différentes mais qui peuvent fonctionner à l’unisson et faire la route au même rythme.

Je vous envoie donc une mélodie, je vous envoie des notes. Ces notes passent par votre colonne vertébrale et vous les entendez jusqu’à la pointe de vos pieds, jusque dans votre tête, dans vos mains. Vous les entendez dans chaque organe de votre corps. Elles prennent une teinte si différente selon l’endroit où elles résonnent que vous en perdez la tête et vous en oubliez la mélodie. Vous avez l’impression que les notes sont séparées et que rien n’est là pour les unir. Vous vivez ainsi. Je vous envoie une mélodie et vous émettez les notes isolément sans plus aucune conscience de la mélodie.

Vayikra. Voyez toutes les couleurs de l’arc-en-ciel descendre jusqu’à vos pieds et dessiner un huit à la verticale qui remonte, change de côté à la hauteur du cœur et dessine le deuxième cercle autour de la tête avant de redescendre. Ce huit entraîne les notes. Il rappelle à chacune son appartenance au Tout, à la mélodie qui se joue dans votre corps. Il unifie ce que vous aviez séparé : Vayikra.

Vous avez appelé votre divinité il y a longtemps déjà. Certains disent que ce ‘layer’ de votre ADN s’active lorsque vous commencez à vous interroger. Quand vous êtes arrivés à un certain stade et que vous reconnaissez la divinité en vous, l’appel prend une autre teinte. C’est alors un appel à l’activation à un niveau plus puissant, à la matérialisation de votre divinité. C’est un appel à la matérialisation de la divinité et non plus un simple appel à cette divinité. Vous savez qu’elle est déjà présente et grâce à cet appel elle va venir se structurer. Au début c’est comme si la divinité était comme la mélodie : avec des notes partout et une mélodie disloquée.


- La structuration de la divinité –

Vayikra. Nous mettons de l’ordre diraient certains… bien que ce mot soit dérangeant pour d’autres. Ce mot installe un courant, c’est cela : il installe un courant par lequel la divinité vient se structurer en vous. Grâce à ce courant, les notes prennent leur place. La question qui se pose alors c’est : ‘quelle est cette place, celle que je leur donne ou bien celle que vous leur donnez ?’ C’est cela mes amis, vous pensez peut-être que les notes et la mélodie s’égarent. C’est vous qui vous égarez et c’est très positif car ainsi vous pouvez créer quelque chose de tout à fait nouveau. Vous prenez les ingrédients et vous créez quelque chose de personnel. Je vous envoie une mélodie que vous prenez, que vous déstructurez, puis vous appelez ‘Vayikra’, l’arc-en-ciel s’installe en huit et votre divinité se structure en vous.

Vous voyez ce ne sont pas seulement les notes qui prennent place, ce sont toutes les cellules… comment vous expliquer… avec ce huit, avec Vayikra, il y a un fort courant qui se crée, un courant électromagnétique très lumineux. Ce champ électromagnétique attire les cellules dont le ‘regard’ va se tourner vers lui. Il y a quelque chose à l’intérieur de vos cellules, de votre ADN, qui est attiré par ce courant. Vous avez ainsi dans votre corps des cellules qui vont regarder vers telle ou telle direction A L’UNISSON ! Elles vont regarder en direction du courant Vayikra. Le regard sera différent selon que le courant, les couleurs descendent ou remontent ou quand elles se rencontrent au cœur.

Les cellules en regardant ensemble créent un champ qui renvoie la lumière de votre divinité.

Ce faisant, c’est tout votre corps qui devient une caisse de résonnance pour votre divinité.

C’est alors que la création peut se matérialiser. Vous renvoyez alors, enrichie, la mélodie que je vous avais envoyée. Ce n’est pas seulement à moi que vous la renvoyez car cette mélodie qui passe par Vayikra va aller résonner dans tout l’univers ! Vous vouliez rester cachés dans un petit coin ? Ne réécoutez jamais ce que nous vous disons aujourd’hui ! Ne faites jamais cet exercice, oubliez tout, car si vous appelez Vayikra, si vous entrez dans ce courant arc-en-ciel, vous allez faire résonner dans tout l’univers ce que je vous envoie. Ce que vous enverrez, ce sera ce que je vous donne + votre divinité, et ce sera une si belle musique, une si belle musique vraiment qui s’étendra partout !

En conscience, vous pouvez en conscience chanter votre chanson, notre chanson, vous le pouvez, vous le pouvez ! Vous me rendrez si fière, comme une mère qui voit ses enfants la dépasser ! Là où par exemple je n’avais que peu étudié, vous êtes arrivés au-delà du doctorat … c’est bien sûr une façon de parler, juste pour que vous compreniez à quel point je suis fière lorsque vous vous tournez vers l’intérieur et acceptez cette reconnaissance de l’être, lorsque vous vous tournez vers l’intérieur et appelez : Vayikra ! Et que vous laissez toutes les couleurs s’installer. Soyez le courant, soyez le courant de ma musique, de votre divinité, pour que nous chantions ensemble pour tout l’univers !

Nous sommes des musiciens magnifiques et nombreux sont ceux touchés par nos harmoniques. Vous pensez à vos proches, votre famille, vos amis, et moi je vois les pierres, les arbres. Je vois l’eau qui coule et le vent qui souffle. Je vois les animaux, je vois tout ce qui vit sur moi, en moi, autour de moi. Je les vois tous écouter la musique que vous émettez en ce moment et qui est comme une pommade à leur cœur. Faites cela en conscience pour que ce soit encore plus utile, plus efficace. Faites-le pour vous d’abord et ensuite pour tous vos frères de tous les règnes avec lesquels vous partagez la Terre.

Un ‘merci’ n’est pas suffisant. Je suis en vous et vous sentez comme je me réjouis, ma joie est profonde, si profonde ! Ma fierté est elle aussi profonde, différente de celle d’Isis dont nous parlions au début, c’est la fierté d’une mère pour ses enfants.

Au nom de chaque règne vivant à ma surface, en moi, autour de moi, je vous remercie profondément. Nous vous aimons, chantez-le ! Faites-le musique que vous laisserez se diffuser partout !

Et il en est ainsi.