Stage « Biodanza et méditation »
Les Déesses

à Saint Jean le Thomas, par l'intermédiaire de Mariannick
19/07/2016

Mes amis soyez les bienvenus ! Nous sommes les énergies de la Femme, avec un ‘F’ majuscule et nous avons gardé la flamme pour vous et pour ce lieu. Vous savez que c’est un lieu magique. Ne vous cantonnez pas à ces quelques mètres carrés, élargissez vos horizons : le Mont Saint Michel est tout près et c’est un lieu magique. C’est un ancrage que vous connaissez bien, tous, et c’est un lieu de ressourcement profond pour chacun.

Nous sommes les Femmes, celles qui gardent, celles qui soutiennent, celles qui encouragent. Nous sommes celles qui tiennent votre dos, comme dans la danse du pendule, toujours dans votre dos pour vous soutenir, vous faire sentir notre présence rassurante, rassurante quoi qu’il en soit. Allez au-delà de vos expériences féminines. Allez au-delà de vos expériences d’enfant avec des mamans parfois peu présentes, parfois déficientes, parfois franchement nocives. Allez au-delà de ces images. Nous sommes la Femme dans ce qu’elle a de plus beau, nous sommes canal, nous sommes passage, nous sommes acceptation totale, service.

Dans quelle mesure êtes-vous prêt à nous accepter ? Que chacun se pose la question en son for intérieur : dans quelle mesure es-tu prêt, toi, à m’accepter moi le chenal, le canal, l’acceptation faite Femme, le vide pour contenir le plein, le contenant pour accepter le contenu ? Es-tu prêt, es-tu prête ? Es-tu prêt, es-tu prête à faire le vide en toi tout en respectant le contenant que tu es ? Es-tu prêt, es-tu prête à être un tube de communication à toi tout seul, c’est-à-dire un contenant qui permet à d’autres énergies de s’exprimer, de te pénétrer et de s’exprimer ? Vois-tu c’est très dérangeant pour beaucoup de se dire qu’ils sont pénétrés… parce qu’il y a tant de souvenirs douloureux à l’image et à l’évocation d’une pénétration !

Laissez tomber. Laissez tomber vos schémas. Certains ont des schémas très forts liés à ces mots, trop forts : laissez tomber. Juste acceptez que la pénétration puisse être différente et puisse être un bonheur, puisse être une union, puisse être une retrouvaille toute en douceur, toute en joie et toute en amour. Nous ne pouvons pénétrer vos cellules et venir jouer avec elles que si vous vous ouvrez totalement, que si vous nous acceptez, que si vous êtes en confiance. Si vous êtes ici c’est que vous avez fait au départ une démarche de confiance et vous pensez que vous êtes venus parce que vous faites confiance aux organisatrices de ce stage… Mais non, pas du tout ! Vous avez fait confiance dans votre faculté à vous adapter à ce qu’elles allaient vous proposer et c’est très différent !

Regardez à l’intérieur de vous toujours avant de regarder à l’extérieur. Bien sûr il y a la confiance en l’autre mais il y a d’abord la confiance en vous, dans vos capacités. Vous aviez tous la confiance absolue dans votre capacité à vous adapter à ce qui vous est proposé ici. Déjà réjouissez-vous parce que c’est un acte de confiance, c‘est un pas en avant vers ce que vous êtes et c’est un acte d’amour envers vous-mêmes. Rien que pour cela vous pouvez vous réjouir !  C’est un acte digne de réjouissances…

Qui sommes-nous pour vous parler ainsi ? Nous sommes les déesses de cette Terre, nous sommes les énergies que vous appelez parfois à votre secours, les énergies que vous avez peut-être appris à reconnaitre mentalement, à l’école ou au catéchisme… mais tout cela est tellement mental ! Laissez tomber ! Nous venons vous aider à bâtir le contenant, le contenu viendra ensuite… Si vous ne bâtissez pas d’abord le contenant, comment voulez-vous accueillir ce qui vient et Celui qui vient ? La Femme est nécessaire. L’ouverture est nécessaire. L’acceptation est nécessaire.

Certains d’entre vous, hier ou aujourd’hui, ont retrouvé dans leurs souvenirs des moments de leur origine dans cette incarnation, des moments de leur naissance ou des moments qui ont précédé leur naissance. Ils ont retrouvé la sensation du contenant, de cette mère qui était là pour les contenir et qui à un moment n’était plus là. Laissez tomber, pour ne garder que la sensation de contenant et savoir qu’à votre tour vous pouvez devenir ce contenant pour nous, avec nous…

Je m’exprime par l’intermédiaire de l’une d’entre vous comme je pourrais m’exprimer à travers chacun de vous. Chacun connait la mère. Chacun connait la femme. Chacun sait ouvrir son cœur. Vous me connaissez… Prenez juste un peu de temps pour donner la permission à vos cellules de s’ouvrir à ce que Je suis pour qu’elles me ressentent, comme si chacune des milliards de vos cellules s’ouvrait comme une fleur à mon parfum. Je viens déposer mon parfum dans la fleur de chacune de vos cellules. De cette façon, nous sommes au complet : une complétude s’installe.

Isis : Je vous prie de me reconnaitre. Je suis belle, Je suis Femme et mon amour est créateur, réparateur…

Marie : juste une caresse sur vos cheveux et la douceur de mes mains sur votre visage, le souffle de ma voix sur votre cœur… Mon amour pour chacun, pour chacun de vous, vous qui souffrez tant et qui marchez pas à pas vers la résurrection. Ce chemin Je l’ai parcouru avant vous et j’en connais tous les pas, Je sais qu’il est difficile mais Je sais aussi vers quoi il débouche. C’est la raison pour laquelle Je me tiens près de vous en toute occasion, toujours prête à vous apporter mon soutien. Je vous aime…

Je suis Gaia, la Terre, et Je suis forte en votre centre. Je suis ce que vous êtes : Je vous ai formés, développés, pour vous offrir. Vous êtes mon offrande à la Source. Vous êtes mon offrande à la Création. Vous êtes ce que J’ai de plus cher parce que vous êtes la chair de ma chair. L’amour est là, bien sûr, sans lui il n’y aurait pas de création et Je vous crée à chaque instant comme vous vous créez à chaque instant à partir des éléments que Je vous apporte. Notre coopération est sans faille. Une faille, et vous n’êtes plus de cette Terre, vous vous en échappez pour y revenir ensuite et Je vous attends et Je me languis de vous et Je suis heureuse à nouveau de pouvoir vous proposer un corps et de vous soutenir dans votre évolution, de mesurer à chaque pas, à chaque vie cette évolution jusqu’à aujourd’hui, jusqu’à ces pas dans la transition que nous faisons ensemble et à cette joie que nous retrouvons petit à petit dans la conscience de notre travail en commun.

Nourrissez-vous de ma force ! Je suis forte ! Nourrissez-vous de moi, Je me donne à vous, Je vous porte et Je suis là pour vous… pour moi aussi bien sûr, mais ma vie ne prend sens qu’à travers vous, qu’à travers ce service que j’offre à la Création. C’est le sens de ma vie en tant que Terre. Mon énergie s’élargit jusqu’à chacun de vous, englobe cette pièce et toute cette région que Je bénis de toute ma force et de toute ma conscience éveillée…

Je viens de plus hautes sphères et mon nom est Athéna. La chouette est mon oiseau et grâce à elle Je m’envole et viens me poser près de chacun de vous. Je me pose sur votre épaule et Je susurre des mots à votre oreille, écoutez-moi… Je vous donne l’envie de vous envoler. Je vous donne l’envie d’aller au-delà de ce que vous connaissez. Je vous donne l’envie de vous dépasser en restant toujours au centre parce que c’est ça la sagesse de votre être et de votre incarnation : c’est de toujours demeurer au cœur, quel que soit l’endroit où vous voyagez, que ce soit dans les très hautes sphères, dans les océans, dans la Terre, gardez toujours votre ancrage au cœur car c’est votre centre. C’est votre point d’ancrage. C’est le point où vous revenez à tout instant pour vous ressourcer. Restez-y et en même temps volez ! Envolez-vous ! Vous savez que vous pouvez le faire ! Vous savez qu’une partie de vous-mêmes peut demeurer quelque part et qu’une autre partie peut voyager alors gardez votre centre au cœur et laissez voyager votre être, laissez-le s’ouvrir à d’autres horizons, à d’autres dimensions, à d’autres possibilités. Laissez-le s’envoler. Demeurez au cœur mais laissez-vous vous envoler, déployez vos ailes, déployez les ailes de la chouette, très chouette, qui viennent se mettre dans votre dos… et qui, avec la joie de l’oiseau, vous permettent d’ouvrir, d’accueillir et de communier avec la Femme en vous.

Tout est possible voyez-vous, tout ! Le petit corps dit qu’il y a des limites, le petit corps dit qu’il n’a pas appris. Le petit corps dit qu’il a peur et puis le cœur arrive et il prend le petit corps dans ses bras et lui dit : « viens mon chéri, je te prends dans mes bras et je te berce et tu vois, tu n’as plus peur, tu es là au cœur, au cœur de toi-même, relié à tout ce que tu es et à tout ce que tu aimes dans l’univers. Ainsi l’abandon peut se faire et tu peux t’endormir… » Et le petit corps s’endort, et le petit mental s’endort aussi et le grand cœur peut rayonner parce qu’il n’a plus de limites. Les limites du mental se sont endormies, celles du petit corps aussi et le cœur se déploie… et il n’y a plus qu’un grand cœur. Vous n’êtes plus qu’un grand, grand, grand cœur chacun, un cercle de cœurs qui se touchent tellement ils sont grands… un cercle de cœurs de toutes les couleurs : vous êtes magnifiques ! Vous êtes magnifiques ! Un cercle de grands cœurs… ah que nous sommes bien près de vous, que nous sommes bien avec vous et que nous sommes bien à contempler vos cœurs ! Merci !

Regardez la flamme qui est au centre, la flamme que nous avons allumée tous ensemble tout à l’heure (dans l’après-midi)… Cette flamme grandit, elle se vivifie. Vous pouvez tout à la fois vous perdre et vous retrouver dans sa contemplation. C’est votre flamme, celle que vous avez créée, celle qui reflète votre cercle de cœurs et qui vient vous nourrir, instant après instant, pendant toutes ces journées. Nous entretenons cette flamme pour vous. Dans les jours à venir, nous nous tairons. Nous laisserons la place à d’autres. Tellement d’Etres voyez-vous souhaitent profiter de l’ouverture que vous avez créée pour venir vous parler ! Alors nous nous tairons mais sachez que nous sommes, jusqu’à l’instant final et au-delà, bien au-delà, nous demeurons les gardiennes de la flamme et peut-être bien que nous reviendrons vous parler le dernier soir de cette flamme que vous avez bâtie, que vous avez créée ensemble, pour que nous allions voir où elle en est, ce qu’elle fait, ce qu’elle génère, ce qu’elle permet. Nous sommes les gardiennes de la flamme et nous le demeurons, chacune à un point cardinal nous gardons ce lieu. Soyez en confiance, nous sommes là et nous ne manquons jamais à notre tâche qui est un acte d’amour et qui nous met en joie.

Et il en est ainsi.