Stage « Biodanza et méditation »
Les énergies christiques

à Saint Jean le Thomas, par l'intermédiaire de Mariannick
21/07/2016

(Vous pouvez accéder à l’audio de ces canalisations en allant dans la rubrique ‘Messages’ puis en cliquant sur la série « Biodanza et Méditation juillet 2016 ». Aller ensuite en bas de page cliquer sur le jour de votre choix.)

Vous êtes les bienvenus… les bien-venus ! Venus dans une période de l’histoire de votre Terre très particulière : ça ne vous a pas échappé que tout change et que tout est apte au changement ! Votre cœur change. Je suis venu pour que le cœur de l’humanité change et la graine a poussé, le cœur a changé. Votre cœur a changé ! C’est le jour et la nuit ou la nuit et le jour entre il y a deux millénaires et maintenant. « L’humanité est toujours la même » dites-vous parfois… l’humanité n’est plus du tout la même, la conscience de l’humanité n’est plus du tout la même, la conscience de l’autre est totalement différente. Bien sûr il y a toujours des âmes jeunes, il y a toujours des âmes qui viennent vous permettre de vous confronter à vos zones d’ombre, mais d’une façon globale, la conscience de l’humanité a fait un bond que vous nommez souvent « quantique » à juste titre…

 

Vous n’êtes plus les mêmes. Vos désirs, vos souhaits ne sont plus les mêmes. Votre engagement est totalement différent de ce qu’il a pu être il y a quelques siècles, il y a quelques dizaines d’années même ! Si vous voulez bien regarder ce que vous avez été il y a 5 ans, votre engagement est encore différent. Parfois l’engagement d’il y a quelques mois est différent… c’est une courbe exponentielle et vous changez à une vitesse ahurissante et la Terre change avec vous. Certains n’en ont pas envie et déploient une énergie forte pour qu’il n’en soit pas ainsi… leur énergie s’usera parce qu’elle finira par se heurter à un mur d’amour qui la renverra à son point d’origine, fera miroir et permettra à ceux qui ont le désir d’avancer de pouvoir le faire.

Vous n’avez pas besoin d’être partout : il ne vous est pas demandé de sauver le monde. Il vous est demandé d’être à votre place. Vous m’appelez souvent « Jésus le Sauveur » parce que Je suis venu ouvrir une brèche dans le cercle dont vous parliez hier. J’ai ouvert une brèche et vous faites à votre tour la même chose dans le cercle que vous représentez, dans le cercle de votre lignée, dans le cercle de toute votre famille. Vous ouvrez à votre tour une brèche et suivez mon chemin. Chacun de vous est un Christ potentiel… (avec le sourire) certains n’en ont pas envie du tout ! Ils se disent « mais je n’ai pas envie de mourir sur la croix ! »… mais le Christ n’est pas mort sur la croix ! C’est celui qui le portait à cette époque qui a eu besoin d’être crucifié pour marquer les esprits et poursuivre sa route d’une autre façon. Le Christ n’est pas Jésus, le Christ est venu adouber Jésus qui l’a porté pendant des années et l’a rayonné sur ce monde pendant des années… avant de s’en ‘libérer’ -vous pouvez dire ça comme ça-, de laisser cette énergie retourner à son soleil et de poursuivre sa propre route. Mon énergie adoube chacun de vous…

C’est une potentialité. Il n’est plus question de mourir et il n’est plus question de souffrir. Je ne vous demande pas, Je ne vous demande plus de souffrir pour les autres ni de souffrir pour votre salut personnel. Nous n’en sommes plus là ! La brèche est grande ouverte pour que le salut puisse se faire dans la reconnaissance de votre lumière et dans la joie qui accompagne cette reconnaissance.

Est-ce que ça veut dire que la souffrance est totalement abolie pour vous ? La réponse est multiple. Elle est à la fois simple tout en pouvant vous paraitre compliquée. Dans l’absolu, la souffrance est révolue. Vous avez fait un pas dans cette dimension de par votre intention, de par la pureté de votre désir d’avancer, de comprendre, d’aller au-delà d’une condition difficile, de retrouver ce que vous êtes avec plus de lumière. Du simple fait de cette intention vous avez mis le pied dans une autre dimension où la souffrance n’est plus nécessaire. Vous pouvez donc vous dire que la souffrance n’existe plus, et dire cela à juste titre. La souffrance n’est plus là où vous posez le pas actuellement, à partir de maintenant. En même temps, vous habitez ces habits de chair et d’os et votre mental a été formaté de telle façon qu’il est persuadé que grâce à la souffrance il va atteindre des sommets, que par la souffrance il va atteindre la rédemption, que la souffrance est le moyen d’atteindre le paradis… C’est ce qu’on vous a appris depuis touts petits et vous l’avez cru peu à peu. Ça s’est ancré dans vos cellules qui n’attendaient qu’une chose c’est de le réentendre car vous l’aviez déjà entendu durant des vies et des vies, le terrain était prêt pour accueillir de nouveau ces pensées de souffrance indispensable.

Et voilà que vous entrez dans un processus d’abolition de la souffrance ! Ce qu’il y a, c’est que pour abolir quelque chose il faut d’abord le reconnaitre. On ne peut pas abolir quelque chose qu’on ne connait pas, qu’on ne re-connait pas ! Pour abolir cette souffrance, il faut donc d’abord se reconnecter à elle et la laisser remonter à la mémoire… Quand la souffrance peut remonter à la mémoire, ça signifie qu’elle n’est pas la seule à pouvoir remonter mais que des souvenirs joyeux peuvent aussi remonter, des souvenirs de tendresse, des souvenirs de paix, des souvenirs de connaissance, de sagesse, de savoir. Ça veut dire que vous ouvrez la voie au souvenir et à partir du moment où vous ouvrez cette voie, les images qui sont justes pour vous à ce moment-là peuvent arriver si vous les acceptez.

A partir du moment où vous acceptez que ces images reviennent à votre mémoire, alors vous pouvez les offrir et vous pouvez par un travail adapté, qui peut être différent selon les moments, mais un travail qui peut être d’une rapidité confondante par rapport à celui qui vous était demandé il n’y a encore que quelques dizaines d’années, que quelques années… Vous pouvez avec une rapidité inespérée les voir être transmuées et ne garder de ces images que leur énergie grâce à votre compréhension et à votre acceptation.

Vous ne gardez que l’énergie des scènes présentes et cette énergie peut être transmuée, transformée, pour redevenir pure lumière et engrais afin de pousser, de grandir plus vite. A ce moment-là, la souffrance est dépassée, la souffrance est recyclée ! Vous pouvez faire autre chose de cette énergie : vous retrouvez le soleil que vous êtes. Vous retrouvez le point de départ. Vous vous reconnectez à votre point de départ mais dans un autre contexte.

A quoi ça sert, dites-vous, d’avoir démarré comme un soleil, d’avoir souffert autant et pendant si longtemps, si c’est pour retrouver le point de départ ? A quoi ça sert tout ça ?

Au stade où vous en étiez il y a quelques milliers d’années, vous ne pouviez avancer que dans la souffrance. C’était votre conviction et votre plan de fonctionnement. Vous êtes partis d’un point et à travers cette souffrance vous avez peu à peu compris non seulement votre propre beauté mais aussi la beauté de ceux qui vous entourent et le tissage qui se crée entre vous ainsi que la force que vous créez en vous unissant, en reconnaissant votre lumière commune, vos points communs, votre souffrance commune aussi. Et puis vous arrivez à dépasser cette souffrance et vous retrouvez le soleil non seulement seul, mais ce soleil en union avec beaucoup d’autres soleils, un cran au-dessus. Sur ce cran au-dessus, dans cette dimension supérieure si vous préférez, vous recommencez un autre processus de découverte de votre lumière, à un autre niveau, toujours plus fin, toujours plus lumineux, avec toujours plus d’amour, plus de compréhension des règles de l’univers.

Pour avancer là, la souffrance n’est plus nécessaire. Ce qui vous est demandé c’est de cultiver encore plus de joie, encore plus de compréhension, encore plus d’acceptation. A un autre stade il vous sera demandé autre chose pour avancer encore plus… Voyez-vous ça n’arrête pas, il y a toujours un stade au-dessus de celui dans lequel vous travaillez. Ce sur quoi nous insistons ce soir, c’est que le stade dans lequel vous étiez depuis des millénaires et qui avait la souffrance comme moyen d’avancer et de comprendre, arrive à son terme et que vous entrez dans une ère où la souffrance n’est plus nécessaire. C’est la raison pour laquelle vous pouvez faire tout ce travail comme celui que vous faites en ce moment, où vous pouvez reconnaitre la souffrance en sachant qu’elle va apparaitre bien sûr mais qu’elle ne débordera pas, qu’elle ne vous anéantira pas, même si ce ressenti peut être vécu. L’anéantissement ne surviendra pas, bien au contraire la respiration  viendra qui vous permettra d’élever vos vibrations, d’élever votre compréhension et de dépasser cette souffrance en la prenant avec vous dans la respiration !

Je respire cette souffrance que je retrouve, je l’offre et je la dégage. Elle peut donc sortir de moi et être recyclée dans l’énergie qui m’entoure que je peux de nouveau inspirer et transmuer. Et le cycle recommence, et je vais à chaque fois un peu plus haut dans la conscience de ma lumière et de ma joie d’être ! Tout cycle a un début et une fin, et le cycle de la souffrance sur Terre arrive à son terme. Vous vous dites « comment est-il possible qu’une entité de lumière vienne dire de telles âneries, nous voyons bien que la souffrance est exacerbée sur Terre en ce moment, nous voyons bien que la peur est exacerbée sur Terre ! Chaque jour apporte des nouvelles de ce que nous appelons le terrorisme »…

Mais il faut bien essayer de vous terroriser pour que vous ne sortiez pas de ce cycle ! Imaginez-vous à quel point certaines énergies de l’ombre sont terrorisées pour en arriver là, terrorisées par la lumière que vous émettez pour générer ce que vous appelez ‘le terrorisme’ ? Imaginez leur terreur à la pensée que leur domination sur cette Terre est en voie d’achèvement et qu’il ne va bientôt plus être possible pour elles de demeurer ici tant la lumière et la conscience grandissent, la conscience du lien entre vous… Vous avez de plus en plus conscience d’être un avec ce que vous êtes dans d’autres dimensions, d’être un avec votre famille spirituelle mais aussi d’être unis à ceux qui sont autour de vous… ben entendu dans des groupes comme celui-ci, c’est facile, mais aussi avec les êtres qui sont autour de vous dans la vie, qui ne sont pas engagés dans un chemin spirituel mais que vous savez proches par l’amour, par un engagement d’âme à âme…

Petit-à-petit le treillis de lumière se forme, se reforme, en conscience ou non. Vous savez, il suffit de quelques points de lumière dans un treillis pour faire en sorte que les autres points soient illuminés et que la lumière circule parce que même ceux qui ne sont pas sur un chemin conscient, s’ils vous aiment, sont ouverts à cette lumière, qui passe donc et circule à travers eux aussi.

Et le treillis grandit, grandit, recouvre petit à petit la Terre et c’est comme s’il interdisait de plus en plus à d’autres énergies de se manifester sur cette Terre. C’est comme si ce treillis prenait la position de Vishnou et disait : « Jusque-là mais pas plus loin ! Jusqu’à maintenant vous avez pu faire tout ce que vous vouliez, nous vous avons donné notre accord, nous nous sommes laissés manipuler, nous avons dit ‘oui’, nous n’avons pas osé. Jusque-là, plus maintenant, ça suffit. Bien souvent nous ne savons pas encore comment ne pas être manipulés, comment oser, comment faire les choses parce que nous ne les avons pas apprises mais nous en avons le désir et nous appelons à l’aide nos anges, nos familles spirituelles, nos Maîtres, nos guides et ensemble nous disons : jusque-là mais pas au-delà, plus au-delà ! Nous protégeons la Terre, elle a assez souffert, tout comme nous. Ça suffit, ça suffit ! »

Et les énergies de l’ombre se démènent pour essayer de faire bouger ce treillis… et le treillis au lieu de se fissurer, cette fois se renforce, de jour en jour il se renforce ! De jour en jour d’autres personnes arrivent pour dire : « Je viens soutenir, je viens maintenir ! » Vous n’êtes plus seul, vous êtes de moins en moins seul et plus seul du tout…

L’autorisation est donnée à la Terre de poursuivre, de poursuivre son chemin, de poursuivre son avancée, de poursuivre sa transition. Elle vous porte et vous êtes ensemble sur ce chemin. L’autorisation vous est donnée de poursuivre parce que la beauté de votre cœur et de votre intention a été reconnue et acceptée. Bien sûr du chemin reste à faire, mais sachez que le chemin est de plus en plus rapide pour chacun, même si la rapidité pour nous n’a pas le même sens que pour vous.

Les années se raccourcissent et le chemin peut vraiment devenir très rapide si votre intention est pure et forte. Laissez tomber vos peurs ! Ouvrez les yeux, regardez ce qui a été en vous et ce qui demande à être guéri. Ce qui vous avez été vous a constitué et vous permet de grandir aujourd’hui. Rien, rien n’est à rejeter, rien ! Tout prend sens ! Tout a un sens dans l’ensemble de vos incarnations, tout ! Tout se tient, de la même façon que vous vous tenez tous dans ce treillis de lumière qui entoure de plus en plus la Terre… Tout a un sens et tout a une place dans la série de vos incarnations et de vos souffrances qui ne demandent qu’à s’arrêter.

Il est temps. Il est l’heure. Tout est prêt pour que ce cycle s’arrête, pour chacun de vous. Osez ! Osez regarder votre douleur, osez regarder ce qui a été, osez l’accepter, osez prendre au cœur pour oser incarner votre soleil ! Un soleil qui va rayonner encore plus fort parce qu’il comprend, qu’il prend en lui tout ce qu’il a été, et qu’il est infiniment plus fort grâce à toute cette compassion que vous générez en comprenant votre douleur ! C’est le chemin de la douleur. La douleur, lorsqu’elle est reconnue, acceptée, permet de regarder la douleur de l’autre sans crainte et d’exprimer Mon amour à travers la compassion. C’est un chemin qui vous rapproche les uns des autres dans le partage, le partage de la souffrance ! Petit à petit vous montez dans la spirale et une fois cette souffrance acceptée vous vous rendez compte que vous pouvez partager la lumière, et peu à peu vous vous rendez compte du bonheur, de la joie infiniment profonde de partager cette fois la lumière plutôt que la souffrance. C’est la souffrance qui a généré la compassion, et c’est la compassion qui a généré la création du treillis entre vous, qui a généré l’union ou plutôt le rappel de votre union. Vous pensiez que vous étiez chacun des individualités et vous découvrez que vous souffrez du même mal et cela vous rapproche et vous découvrez que vous êtes un dans la souffrance… Vous avez mal pour l’autre, avec l’autre, et Mon amour circule à travers vous de cette façon. Vous vous reconnaissez dans cet amour et il vous aide à monter d’un cran en lâchant la souffrance pour ne plus garder que l’amour. Là, c’est la joie qui est générée et vous vous retrouvez ensemble à un autre niveau : tout prend sens ! Tout a un sens !

Il faut d’abord monter la première marche pour atteindre la deuxième et ainsi de suite. Vous ne pouvez pas, sur cette Terre, dans l’incarnation que vous avez acceptée, rayonner un total amour et une joie sans faille sans avoir d’abord accueilli et aimé sans faille votre souffrance et votre condition d’être incarné qui est une condition difficile ! Lorsque l’esprit, qui est libre de nature, expansif de nature, se retrouve emprisonné dans un corps de chair, c’est une souffrance sans nom ! Rien que cela ! Après viennent s’ajouter tant d’autres souffrances ! La souffrance est la première chose qui vous unit et je vous chéris pour cela car c’est la première chose qui vous permet de reconnaitre la beauté de l’autre en même temps que la vôtre. Ne la rejetez pas, accueillez-la, aimez-la mais n’y restez pas ! Vous n’avez plus besoin d’y rester ! Elle ne vous est plus indispensable ! Elle vous a permis d’aller jusqu’au premier étage de votre maison et vous avez été heureux d’y découvrir toutes ces belles pièces, cette belle vue que vous n’aviez pas au rez-de-chaussée. Maintenant vous pouvez monter au deuxième mais pour cela il vous faut quitter le premier et vous pouvez à présent quitter la souffrance.

Aller jusqu’au premier c’est reconnaitre la souffrance, l’accepter et la chérir, et reconnaitre la souffrance de l’autre et chérir l’autre comme soi-même. A partir de là, on monte et on entre dans la reconnaissance de son soleil… Une étape après l’autre. Parfois un ascenseur vous emmène tout en haut, vous permet de voir la vue depuis le dernier étage de la maison, mais vous savez bien qu’il faut redescendre pour d’abord s’installer dans chaque étage les uns après les autres pour que l’édifice soit solide.

Profitez de la vue que vous pouvez avoir de temps à autres mais revenez installer vos bases et une fois qu’une base est posée et bien ancrée, montez !

J’ai souffert pour vous. Je n’ai plus besoin de souffrir pour vous. Je vous offre ma joie, Je vous offre ma lumière car c’est votre chemin maintenant et c‘est ce dont vous avez besoin. Prenez, c’est cadeau ! Prenez et nourrissez-vous de ce qui vous est donné. Nourrissez-vous sans crainte pour pouvoir ensuite donner à d’autres, relayer, vous faire le relai de cette lumière et de cette joie après avoir accepté tout ce qui a du être subi, vécu pour pouvoir arriver jusque-là… et savourez la joie dans la conscience !

Chacun de vous est à un stade bien particulier de son évolution et en même temps vous êtes tous au même niveau d’évolution c’est-à-dire que vous vous trouvez tous dans cette énergie qui vous permet d’aller au-delà de votre souffrance. Entrez dans cette possibilité qui vous est donnée, prenez-la : prenez-la, vous en êtes dignes, tout simplement parce que vous en avez le désir et que c’est ce qui vous ouvre les portes de mon soleil !

Je rayonne sur vous mon amour et ma joie… Gardez ma lumière au cœur…

Et il en est ainsi.