Stage « Biodanza et méditation »
Saint Germain

à Saint Jean le Thomas, par l'intermédiaire de Mariannick
22/07/2016

(Vous pouvez accéder à l’audio de ces canalisations en allant dans la rubrique ‘Messages’ en cliquant ensuite sur la série « Biodanza et Méditation, juillet 2016 » puis en allant en bas de page.)

Mais oui, J’arrive mes amours, Je suis là, Je vous ai manqué n’est-ce pas ? Mais Je suis toujours là… Je ne vous manque pas, Je suis là et Je vous aime toujours autant. Que de progrès réalisés en quelques années pour tous ! Pour ceux devant qui Je me suis déjà exprimé ici et pour les autres aussi qui me connaissent et font semblant de ne pas me connaitre… Que de progrès ces dernières années et que de chemin parcouru… et que de chemin à parcourir encore ! C’est une merveille que de vous dire que vous êtes au début du chemin… Ne riez pas ! C’est une splendeur d’être au début du chemin ! Regardez l’enfant, il a toute sa vie devant lui et là, il y a une bonne partie d’entre vous qui êtes déjà à se demander combien d’années il vous reste pour accomplir ce que vous avez envie d’accomplir, si vous avez encore le temps d’accomplir certaines choses et éventuellement, pourquoi pas, dans quel sens vous auriez envie d’orienter votre prochaine incarnation…

Alors il serait peut-être bon d’arrêter votre délire et de revenir à ce que vous êtes aujourd’hui, de revenir au présent. Aujourd’hui, ici et maintenant, vous commencez. Vous commencez à vous installer dans une nouvelle énergie comme cela vous a été dit il y a quelques instants. Tout commence, tout renait en ce moment même sur Terre. Vous assistez à une renaissance au sens propre du terme. Combien sont ceux parmi vous qui, grâce à votre travail dans ce beau caisson, ont pu retrouver des sensations de naissance, des souvenirs de naissance ou de vie intra-utérine ? Un certain nombre… et nous avons parlé hier soir à l’une d’entre vous de la gestation qui s’opère en elle. Vous voyez, de façon très concrète, vous êtes dans un processus de renaissance et la Terre et l’humanité sont dans ce même processus. Cela ne va pas durer des milliers d’années, c‘est un temps très court, très, très court, qui s’échelonne sur quelques dizaines d’années au plus.

La graine a mis très longtemps à se décider à pousser, et puis quand elle s’est enfin décidé, elle a tout d’un coup brisé sa gangue, est sortie de terre et s’est mise à pousser à la vitesse grand V pour rattraper le temps perdu… Ça ne vous est pas inconnu comme sensation parce que vous vous demandez à travers cette vitesse où sont vos points de repère, qu’est-ce qui se passe exactement, où vous en êtes et où vous allez… Vous êtes très nombreux ici à avoir tout arrêté et tout recommencé à une période ou à une autre de votre vie. Ceux qui ne l’ont pas encore fait le feront sans doute parce que vous êtes dans un processus profond de changement et que tous vos repères changent. Quand tous les repères changent, plus rien n’est pareil et vous ne savez plus où vous en êtes…

Je ne suis pas là pour vous dire où vous en êtes. Je ne suis pas là pour vous rassurer, vous caresser les cheveux et vous dire « mes chéris tout va bien, faites confiance, tout va bien, tout est beau dans le meilleur des mondes, regardez les petites fleurs qui sont en train d’éclore dans les champs et les oiseaux qui chantent… », il ne faudrait tout de même pas exagérer ! Je ne suis pas là pour ça ! Ma force n’est pas là. D’autres vous parleront ainsi et de par leur énergie ces mots qui paraissent ridicules dans ma bouche seront magnifiques dans la leur… Mon énergie n’est pas là pour cela, elle n’est pas là pour vous rassurer. Elle est là pour vous inciter au changement. Elle est là pour que vous ayez confiance dans l’absence de repères et que vous sachiez que Je suis là, même lorsque vous ne savez pas où vous allez mettre le pied, et que J’assure votre pas. Vous ne savez pas où ce pas va être fait, vous ne connaissez pas la nature du sol sur lequel il va se poser, et Je ne vais pas vous dire quelle est la nature de ce sol ni quelle est la grandeur de ce pas… mais Je vous assure que Je suis là pour assurer votre pas comme un guide de haute montagne assure celui qu’il a accepté de guider.

J’assure vos pas. C’est mon engagement… quel est le vôtre ? Quel est le vôtre ? Nous vous avons demandé en début de semaine d’écrire votre nouveau contrat de vie, d’écrire ne serait-ce qu’un mot dans le soleil de votre cœur -votre intention profonde-, et ne serait-ce qu’un mot sur chacun des deux piliers que sont vos pieds, le pilier du don et celui où vous recevez. Vous êtes-vous engagé ? Voyez-vous, il y a des choses qui permettent justement l’assurance de vos pas beaucoup plus facilement et l’engagement est une de ces choses. Vous engager face à vous-mêmes et face aux autres vous permet de vous installer dans un processus créatif et vous permet également de vous installer à votre place.

Quelle est votre place ? Là où se situe votre puissance, et ce peut être partout. Quel est votre engagement par rapport à vous-mêmes -c‘est-à-dire votre intention profonde-, par rapport à la Terre et par rapport aux autres ? Par rapport à la hiérarchie de lumière dans laquelle vous vous inscrivez à présent, quel est votre engagement ? Cet engagement vous permet de faire un pas dans cette hiérarchie. Vous vous engagez et donc vous êtes reçus, très officiellement, dans cette hiérarchie. Vous êtes reconnus et donc soutenus, aidés, en permanence… en permanence ! Vous n’êtes pas encore dans les hautes sphères de cette hiérarchie alors vous allez tomber, faire des erreurs, vous relever, faire encore des erreurs, oublier, refaire des erreurs… mais toujours vous référer à votre engagement et ainsi jour après jour vous vous ancrez de plus en plus dans cet engagement et dans l’œuvre que vous accomplissez auprès de nous.

Vous faites de plus en plus partie consciente d’un tout lumineux qui œuvre pour la Terre et pour l’humanité. C’est un engagement. Tant que vous demeurez dans le questionnement, c’est très respectable et il y a toujours une période de questionnement… Il y a toujours une période d’aveuglement qui, dans le cas de l’humanité, dure depuis bien longtemps, et puis à l’aveuglement fait suite une série de questionnements. Il y a un moment où suffisamment de réponses sont là pour que l’engagement soit nécessaire pour avancer, pour aller au-delà de ces questionnements et pour franchir un pas supplémentaire. Cette période de questionnements, pour les uns comme pour les autres, a suffisamment duré. Il est temps, grand temps, de faire un pas de plus non pas pour prétendre à la maîtrise, ça ne vous est pas demandé, mais pour œuvrer à l’acquisition de cette maîtrise petit-à-petit, jour après jour.

Quel est votre engagement ? Mon engagement à l’égard de l’humanité est total, total ! Quel est le vôtre ? « Il te sera donné à la mesure de ton don ». Quel est votre engagement ? A quoi vous engagez-vous face à vos Maîtres, face à vos guides ? Continuez-vous à jouer à être des enfants qui demandent et demandent encore ou vous engagez-vous enfin -tout en continuant de demander pour continuer à grandir, à recevoir-, vous engagez-vous enfin à donner à votre tour ce que vous avez reçu pour faire circuler, pour que d’autres se transforment comme vous vous êtes transformés ?

Tout à l’heure, Je vous parlais des progrès accomplis par chacun de vous depuis 2 ou 3 ans. Ne pensez-vous pas que d’autres auraient envie de profiter de ces progrès, de profiter de cette lumière que vous sentez en vous ? Ne pensez-vous pas que d’autres auraient envie de venir se nourrir à cette lumière ? Je ne vous demande pas des paroles, Je vous demande des actes ! Je ne vous demande pas d’aller convertir d’autres êtres à ce que vous croyez, ça n’a pas de sens, Je vous demande des actes : de vous conformer dans vos actes à ce que vous croyez profondément et à ce que vous ressentez profondément au cœur.

Vous avez passé toutes ces journées à vous reconnecter à votre cœur, à vous reconnecter à ce que vous êtes et à ce que vous avez été. Cela vous a permis de faire grandir votre cœur parce que vous avez accepté plus de choses en vous. Comment pouvez-vous transmettre cette acceptation de vous-mêmes ? Posez-vous des questions ! Comment pouvez-vous agir votre transformation pour l’autre, en respectant ce que vous avez trouvé, en l’honorant ? L’une d’entre vous disait ce matin : « j’ai peur que si je montre ma lumière, je fasse du mal à l’autre »… C’est possible. C’est possible qu’il soit aveuglé si vraiment la lumière est forte et s’il n’a pas envie de la voir. Est-ce que c’est faire mal ? Prenez l’exemple d’une pièce dans l’obscurité dans laquelle tout d’un coup vous allumez la lumière : c’est dérangeant, cela peut même faire mal, l’espace d’un instant. Pour autant, est-ce que vous allez replonger la pièce dans l’obscurité ? Peut-être que la prochaine fois vous aurez appris à ouvrir la lumière progressivement, mais jamais, jamais vous ne remettrez la pièce dans l’obscurité ! Vous parlerez parfois cette mise en lumière pour la guider, pour qu’elle ne soit pas trop douloureuse, mais vous ne garderez pas la pièce dans l’obscurité parce que l’amour passe dans vos cœurs, qu’il circule, et que vous aimez trop celui ou celle qui est face à vous pour le laisser dans l’obscurité alors que vous avez retrouvé votre lumière.

Laissez cet amour pour vous et cet amour pour l’autre vous guider. C’est très simple, parfois il y a des peurs qui sont là et puis si vous prenez un exemple comme celui qui vient de vous être présenté, tout de suite vous comprenez : aurez-vous envie de remettre une personne que vous aimez dans l’obscurité tout simplement parce qu’elle vous a dit avoir mal aux yeux l’espace d’un instant ? Bien sûr que non. Vous savez tout ce qu’elle a à gagner en commençant à voir tout ce qui l’entoure, de voir où elle met les pieds, de voir ce que signifie ce qu’elle touche, ce qu’elle pensait être un obstacle alors que ce n’en est pas un mais que c’est une table sur laquelle elle peut s’appuyer et dont elle peut se servir ! Tout ce que pressentait cette personne avec ses mains dans l’obscurité et qui parfois paraissait être un danger, avec la lumière tout prend sens et tout peut être utilisé. Tout peut être remis à sa place. L’obscurité n’est jamais un choix que l’on fait une fois que l’on a retrouvé sa lumière. C’est pourtant bien souvent le choix de l’humanité par confort, par routine, par crainte d’être différent, de ne pas être accepté, d’être rejeté.

Avouez que ça tombe bien, parce que vous venez de passer quelques jours à entrer dans la confiance, dans l’audace, à abandonner des schémas vieux comme Mathusalem et qui ne vous servent plus à rien, qui vous permettent de vous abandonner à ce que vous êtes au cœur et ainsi d’avancer… Vous n’avez plus besoin d’être accepté puisque vous vous acceptez. Vous n’avez plus besoin d’avoir peur du jugement de l’autre puisque vous commencez à vous aimer. Donc, tout peut changer. La routine peut être coupée.

C’est une image qui a déjà été donnée ces jours-ci : une brèche a été faite. Agrandissez cette brèche ! Il y a encore une vingtaine d’années, les probabilités de retomber dans la routine auraient été infiniment grandes, même après quelques jours comme ceux que vous avez passés ici. Les probabilités de garder le gain retrouvé ici sont maintenant très grandes parce que le monde a changé, qu’il continue de changer et que la masse critique est atteinte. L’humanité change. Un nombre infiniment grand d’êtres humains, de bulles d’incarnations comme vous dites parfois, a changé de regard, s’est connecté à son cœur, regarde l’autre et se regarde différemment. Vous n’osez pas encore le dire haut et fort, ou le montrer, montrer ce en quoi vous croyez, ce à quoi vous aspirez, mais ça vient, de plus en plus ! Le treillis dont il était question hier et qui s’est tissé sous la surface de la Terre entre vous, entre tous les points lumineux qui se sont allumés ces dernières années, ce treillis est en train de faire surface. Vous osez montrer ce que vous êtes, non par la force mais juste en disant « je suis ce que je suis et je ne fais pas semblant d’être moins ou d’être plus. Je suis juste ce que je suis : je m’assume en tant que tel et je me laisse guider par l’autre ‘Je suis’ auquel je suis en permanence rattaché… » et vos pas communs avancent et font avancer la Terre.

Ne regardez pas les vieilles constructions… Si cela vous amuse regardez-les pour voir à quel point elles s’effondrent rapidement en ce moment. Que cela ne vous inquiète pas parce que le treillis est en train de faire surface et qu’il va construire autre chose, il va reconstruire la Terre sur de nouvelles bases, à tous les niveaux. L’inquiétude n’a plus lieu d’être. Ce n’est plus d’actualité !

Beaucoup d’entre vous sont encore dans leur souffrance et ont du mal à imaginer qu’un jour leur lumière sera celle dont je parle. Je vous demande de ne pas vous attacher à cette souffrance et d’accepter de vous en séparer… Vous avez souvent le sentiment d’avoir été construit à travers cette souffrance, que c’est elle qui vous a permis de vous lever parce que vous vous êtes levés en vous opposant à cette souffrance et que si elle s’en va vous allez vous effondrer. Alors vous gardez la souffrance pour rester debout ! Je vous répondrai que l’on peut rester debout autrement et que vous n’avez plus besoin de ce bâton de pèlerin. Ce bâton était pour le pèlerin qui croyait que la lumière était devant et qui ne savait pas que la lumière était à l’intérieur. Il avait donc besoin de son bâton pour s’appuyer, pour trouver la force d’aller vers l’avant. Vous n’avez pas besoin d’aller vers l’avant : vous avez juste besoin de vous souvenir de votre cœur.

Je vous offre ma flamme ! Invoquez-la ! Invoquez le changement qu’elle vous apporte et la transmutation de vos douleurs si vous êtes décidés à ne plus vous baser sur votre douleur, à ne plus vous en servir comme d’une référence… Si vous prenez cette décision, alors appelez-moi chaque jour au cœur, appelez ma flamme et Je serai là et la transmutation se fera. Il suffit d’un appel répété de toutes vos cellules, de toute votre force. L’univers entend ce que vous dites, si ce que vous dites vient du fond de votre cœur et de toute votre force. Vous avez le droit de ne plus agir en victime et vous avez le droit de vous installer dans la joie et d’être reconnus comme des êtres humains à part entière même, même si vous êtes dans la joie ! Certains ont envie de dire « surtout si vous êtes dans la joie » mais moi Je vous dis « même si vous êtes dans la joie » parce que bon nombre d’entre vous pensent encore que leur valeur est égale à leur souffrance…

La souffrance prend sens dans le cadre d’un chemin bien déterminé. Lorsque ce chemin prend fin, la souffrance n’a plus de sens. Il serait bon que vous méditiez sur ces mots et que vous regardiez dans votre cœur quelle importance revêt la souffrance pour vous : la souffrance de l’autre tout comme la vôtre. Vous ne pourrez sortir des ornières créées par la souffrance que lorsque vous l’aurez regardée pour ce qu’elle est : quelque chose que vous avez créé de toutes pièces, vous-mêmes, pour vous aider à faire quelques pas l’espace de quelques siècles…Elle n’existait pas au début de vos incarnations et dans un futur peut-être pas si lointain, elle n’existera plus.

Où en êtes-vous de votre souffrance ? Dans quelle mesure en avez-vous encore besoin, dans quelle mesure pouvez-vous la déposer, pardonner et vous pardonner à vous-mêmes de l’avoir créée et d’y être resté si longtemps ?

J’ai moi-même été emprisonné si longtemps, si longtemps…  et voilà maintenant Je suis libre ! Je suis libre et mon expansion est celle de l’univers, ma beauté rayonne sur l’univers et Je suis maître de moi-même. Devenez Maître de vous-mêmes pour que, comme dans cette belle dance, votre puissance puisse refléter la mienne, et que la mienne se reflète dans la vôtre, que nous puissions nous regarder dans les yeux et nous reconnaitre, enfin ! Posez-vous des questions mais ne vous arrêtez pas là : répondez aux questions que vous vous posez et engagez-vous face à l’univers et face à vous-mêmes pour que nous puissions nous retrouver d’égal à égal dans la lumière de l’univers, dans notre force retrouvée et dans notre amour de l’humanité pour que vous puissiez ensuite aller dire à ceux qui dorment encore : « regardez, moi aussi j’ai été enfermé et maintenant je vole ».

Je vous aime et Je m’aime et Je vole !

Je vous aime et parce que Je vous aime, Je répondrai à deux de vos questions…

Et il en est ainsi.