« Conversations avec Thot »
1 – Trouve ce que tu es et exprime-le ! 

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
20/09/2017

Et votre joie, l’avez-vous prise avec vous pour ce premier rendez-vous de l’année ou arrivez-vous sans vous y être préparés ? Avez-vous mis vos beaux habits ? Nous parlons de votre vêtement intérieur bien sûr, celui que vous portez à l’extérieur peut aider mais bien moins que celui dont vous vous parez à l’intérieur ! Etes-vous prêts à nous accueillir ou bien est-ce que vous vous dites que c’est nous qui allons vous aider à retrouver le sourire ? Voyons donc ce qui va se passer, si nous sommes là pour vous mettre en joie ou si vous êtes là pour vous mettre en joie les uns les autres… pensez-y un peu : au-delà de la route qui est celle de chacun vous êtes aussi un groupe. Que vous soyez anciens ou nouveaux dans ce groupe n’a aucune importance. En ce moment précis vous formez un groupe où vous vous soutenez les uns les autres. Chacun reflète l’autre. Chacun est ici pour dire à l’autre : « allez, on est tous ensemble sur le chemin et on avance. Ne t’inquiète pas, détends-toi, entre dans ton cœur, respire et laisse-toi aller… Nous nous abandonnons tous à ce que nous sommes dans d’autres dimensions, d’autres niveaux, en toute confiance car ce lieu a été préparé pour cela. Chacun est là avec l’intention de s’ouvrir à ce qu’il est à la base : à ce qu’il est dans la beauté, dans la lumière, ce qu’il est à un niveau où tout est déjà accompli, où tout est déjà beau et accompli. »
 
Vous êtes tous au cœur, tous au centre de votre axe. Cet axe est un axe d’or qui vous traverse depuis le sommet de votre tête, suit votre colonne vertébrale, passe par le cœur, par votre premier chakra et entre vos pieds pour pénétrer ensuite en Terre. Depuis les étoiles, depuis le ciel jusqu’à la Terre, votre axe relie la Terre Mère au Père Ciel. Il vous relie aux énergies qui vous soutiennent sous vos pieds comme l’énergie de l’Archange Sandalphon. Cet axe vous relie aussi très haut dans les étoiles, au-delà d’Orion, à la source que vous pouvez appeler Archange Métatron. Vous vous situez entre deux archanges, entre la lumière et l’ombre… nous répétons que l’ombre ici n’est pas celle susceptible de vous faire trembler, elle est celle qui s’apparente au trou noir du centre de la galaxie : un trou noir si intense, une lumière si intense que l’énergie se concentre sur elle-même et n’émet pas de lumière vers l’extérieur. Ca ne signifie pas que la lumière n’existe pas, cela signifie que vous ne la voyez pas et c’est très différent !
 
Vous pourriez exprimer ceci différemment en disant que sous vos pieds, profondément en Terre est la lumière non-visible, la lumière non-rayonnante, et que très haut au-dessus de vos têtes, à l’autre extrémité de l’axe est la lumière rayonnante, la lumière visible. Et vous au cœur, assis au centre de votre axe, vous demeurez dans le silence intérieur et vous êtes à votre place ! Comme c’est difficile d’être à votre place ! Vous avez toujours l’impression que le chemin de l’autre est plus facile, que vous iriez mieux si vous aviez choisi le chemin de l’autre… vous vous demandez pourquoi votre chemin est si difficile tout en pensant que pour l’autre le chemin est bien plus facile !!!
 
Cela nous amuse beaucoup, oui nous rions beaucoup en entendant de telles pensées vous traverser parce qu’il faut bien reconnaitre d’abord que vous tous qui êtes ici, vous qui avancez sur le chemin de votre quête, vous n’êtes pas de ceux qui disaient avant l’incarnation à leurs guides : « non, je ne veux pas quelque chose d’aussi difficile, tu n’as rien de plus facile à me proposer pour que je puisse me reposer un peu ? » Au contraire, vous faisiez partie de ceux qui disaient : « je te dis que je vais y arriver ! Mets-moi quelque chose de difficile parce que je veux avancer ! Je veux avancer, je n’oublierai pas cette fois, je me souviendrai, j’avancerai, j’y arriverai je te dis ! » Et vos guides vous répondaient : « peut-être seras-tu très en difficulté, peut-être perdras-tu espoir ? » mais vous insistiez : « non je te dis, je veux avancer, je veux comprendre, dénouer certains nœuds, je le veux de tout mon cœur ! » Et devant tant de volonté, devant votre intention si forte de comprendre davantage l’essence même de ce que vous êtes, nous tous, vos guides, vos instructeurs, nous vous avons dit avec le sourire : « d’accord, vas-y et nous serons toujours à tes côtés pour t’aider, et comme parfois ce sera difficile pour toi de nous percevoir, nous t’enverrons des amis, nous organiserons des rencontres avec d’autres qui eux aussi ont décidé de prendre un chemin difficile, un chemin parsemé de souvenirs à retrouver, à soigner, à clarifier, afin que vous puissiez être ensemble, que l’un soit le miroir de l’autre et que chacun puisse se dire « je ne suis pas seul(e) ! »
 
Nous ne cessons de te le dire : tu n’es jamais seul(e), nous sommes constamment à tes côtés, toujours, pas un instant nous ne nous absentons mais vois-tu c’est tout aussi important que tu aies des amis dans l’incarnation pour venir te montrer que tu n’es pas seul(e) à faire de ton mieux pour comprendre, pour t’abandonner et laisser tes valises derrière toi afin d’avancer à ta guise…
 
« Et où allons-nous comme ça ? » demandez-vous… Vous allez vers la re-connaissance de votre Etre. C’est ce que vous faites, tous. Chacun sur sa route apprend à re-connaitre, à connaitre de nouveau, à découvrir de nouveau, à se souvenir de ce qu’il Est. Se souvenir de sa vibration première. A partir du moment où vous vous en souvenez, vous la saisissez et vous l’ancrez profondément pour ne plus l’oublier ! Chacun ici représente une qualité différente que vous avez à re-connaitre. Elle est en vous déjà et vous nourrit, elle est au cœur de chacun, il ne peut en être autrement ! Elle est bien là et elle est déjà activée ! Vous l’avez parfois fort bien perçue… vous vous dites parfois que vous l’avez trouvée, et à d’autres moments que vous l’avez perdue et vous vous demandez s’il s’agit bien de cet élément central ou si vous avez à chercher autre chose… Et puis un jour s’installe le plus simplement du monde l’absolue certitude que c’est ça… Et nous allons vous dire autre chose : cette absolue certitude s’installera après un laps de temps où vous aurez la sensation profonde d’avoir perdu cet élément central pour vous… C’est alors que vous comprendrez que vous ne pouvez pas vivre sans cet élément, qu’il est vital pour vous ! Vous pouvez avoir tout le reste, si cette fleur centrale ne peut éclore alors vous ne pouvez tout simplement pas vivre !
 
Quand vous retrouverez cet élément après sa période d’absence, vous aurez l’absolue certitude qu’il vous caractérise et que vous êtes là pour l’exprimer ! Bien sûr vous êtes là pour plein d’autres choses aussi, certains pour construire des maisons, d’autres pour s’occuper de la planète, d’autres encore avec de nombreux autres projets. Le but premier de toute âme demeure cependant d’exprimer ce qu’elle est et vous ne pouvez y arriver qu’après avoir trouvé justement ce que vous êtes ! C’est la raison pour laquelle la quête intérieure de ce que vous êtes est si importante : pouvoir chaque jour vous défaire d’un voile  recouvrant votre noyau jusqu’à ce que ce noyau apparaisse… et dans un dernier élan joueur qu’il se cache pour que le jour où vous le retrouvez vous puissiez enfin dire : « c’est bien toi, c’est toi mon noyau ! Je suis là pour t’exprimer, je n’ai rien d’autre à faire que ça ! Tout ce que je fais, que ce le soit en exprimant cette qualité ! En fait, ce que je fais n’a qu’une importance relative. Ce qui est important est de faire la moindre chose en exprimant cette qualité intrinsèque qui est la mienne, parce qu’à ce moment-là je serai dans ma vérité… pas dans celle de quelqu’un d’autre, dans la mienne ! Chaque acte accompli est alors à sa juste place. Et quand il est à sa juste place pour moi il l’est aussi pour la société dans laquelle je vis, que cette société soit restreinte -ma famille- ou élargie… »
 
L’oiseau s’envole, il s’est envolé… Nous vous disions l’an dernier : l’oiseau vole par ci par là à la recherche de ce qu’il est ! A partir du moment où il l’a trouvé, il peut libérer cette qualité et l’exprimer. Il n’a plus besoin de la garder pour lui. Il ne la garde pour lui que pendant le temps de sa quête. Une fois qu’il l’a trouvée… une fois que vous avez trouvé l’oiseau en vous, vous pouvez le prendre dans vos mains, percevoir sa chaleur, la vie en lui, la douceur de ses plumes, et le libérer : ouvrir la fenêtre et le libérer. Vous pouvez exprimer ce que vous avez de plus précieux en vous ! Mais tant que vous ne l’avez pas trouvé, vous n’avez rien à libérer ! C’est la raison pour laquelle chaque stade a son importance…
 
 
L’énergie change…
 
C’est Thot qui parle ici aujourd’hui et qui s’exprime durant ces mois…
Une énergie très puissante… Respirez profondément et ouvrez votre cœur autant que vous le pouvez…Ca n’est jamais assez pour moi ! Je demande de la place ! Celle que vous m’offrez est petite : ouvrez ! Sans crainte, la crainte est inutile ! Sans fausse modestie, ouvrez ! Osez m’ouvrir votre cœur et me faire de la place ! Voyez ce qui change…
 
Je ne viens pas simplement pour vous parler. Je viens aussi pour créer un changement à un niveau concret. Certains d’entre vous me connaissent déjà, ceux qui ont participé à l’atelier des Voyages Chamaniques car Je Suis celui qui vous met en contact avec les différents aspects de vous-mêmes à travers les autres règnes. Pourquoi vous en parler ? Pour que vous compreniez que rien n’est étranger à votre quête et que votre corps est partie prenante. La pierre en vous, le végétal en vous, l’animal en vous, l’ange en vous, la lumière en vous, tout est pertinent : vous êtes tout cela ! Vous êtes le lien entre tous ces aspects et plus vous élargissez cette conscience et l’acceptation de ce que vous êtes à travers votre corps, plus vous pouvez me faire de la place, plus l’énergie peut circuler dans toutes vos cellules.
 
Les méridiens sont nombreux dans votre corps et tant qu’ils demeurent fermés, en partie ou en totalité, ils empêchent la bonne circulation de la lumière. Parler de lumière c’est parler d’informations, de vie. A chaque fois que vous reconnaissez un aspect nouveau en vous, vous ouvrez en vous des voies lumineuses! A chaque fois que l’Arbre prend place dans le corps, que vous vous reliez à ses racines à l’extérieur du corps et à son feuillage au-dessus de votre tête, vous vous élargissez et vous me faites plus de place et je peux venir vous aider à comprendre comment l’énergie circule en vous… 
 
Je vous vois. Je vous vois au jour le jour, je vous vois lorsque vous courbez l’échine, au sens propre comme au sens figuré, quand c’est votre cœur ou encore votre esprit qui se ferme, quand vous pouvez accepter certains aspects de vous et pas d’autres. Je vous veux entiers ! Que puis-je faire d’un humain qui ne serait qu’une moitié d’humain ? La moitié du travail ! La moitié du travail ! L’acceptation est tout. Sans acceptation il ne peut y avoir d’ouverture.
 
Je ne cherche pas la perfection humaine, ce serait une recherche vaine ! Cette perfection n’existe  pas fort heureusement sinon il n’y aurait plus de découverte, plus de joie, plus de vie ! Il n’y aurait plus qu’un espace figé, glacé. Voyez-vous, quand vous rêvez de perfection c’est comme si vous rêviez d’une immobilité totale… là où tout se fige.
 
Considérez l’oiseau de nouveau : l’oiseau qui s’envole. Comment est-il cet oiseau quand il vole ? Entrez dans la sensation de l’oiseau… Il vole, il ouvre les ailes et une fois en vol, comment est-il ?... Il s’appuie sur l’air pour monter, il le traverse pour descendre… pour ensuite remonter… comment êtes-vous en cet instant où vous êtes oiseau ?... Une question se pose, pensez-y alors que vous êtes toujours en vol : pouvez-vous vous abstraire un centième de seconde de la perception de cet air qui est votre support ?... Non, vous ne le pouvez pas, même pas l’espace d’un centième de seconde ! L’oiseau qui vole est pleinement conscient de l’air et de son environnement à tout instant ! S’il ne l’était pas, il tomberait…
 
Et vous ?... Quel est votre degré de présence, à tout instant ? A quel point avez-vous conscience de la vie et des échanges qui se font entre vous et votre environnement immédiat ? L’oiseau qui vole a conscience à la fois de ce qu’il est, de l’espace qu’il occupe et de l’influence qu’il exerce sur cet espace. En d’autres termes, il est pleinement conscient de l’intérieur comme de l’extérieur ainsi que des interactions qui se jouent entre ces deux plans. La conscience est donc sur trois niveaux. Et vous les humains qui êtes si intelligents (beaucoup d’humour !) où vous trouvez-vous par rapport à cela ? L’oiseau a beaucoup à vous montrer n’est-ce pas ? Il n’en retire pas de fierté, c’est juste que s’il arrête d’être conscient d’un de ces niveaux, il tombe. Alors vous, pourquoi vous fermer, pourquoi vouloir ne regarder que la moitié de ce que vous êtes ? Comment pourriez-vous voler avec une seule aile ? L’oiseau a besoin de ses deux ailes pour voler. Vous aussi.
 
Considérez le symbole du Tao : moitié noir, moitié blanc, du blanc dans le noir et du noir dans le blanc. Si vous n’avez qu’une moitié vous boitez, beaucoup, et vous n’êtes pas en mesure d’arriver à l’accomplissement, jamais ! L’accomplissement survient lorsque ce symbole du Tao a pris place profondément dans votre cœur, dans chacune de vos cellules… oui, dans chacune de vos cellules ! Nous insistons sur ce fait parce qu’il est important que cette compréhension pénètre jusque dans votre sang, jusque dans votre ADN : la nécessité de l’acceptation des deux côtés de votre être et de chaque petite partie de chacun de ces côtés. C’est l’acceptation du stade où vous vous trouvez ici et maintenant qui est importante, pas celle de ce que vous serez demain, qui n’a pas de sens ! Ici, en cet instant, acceptation totale ! C’est à cet instant précis que l’oiseau s’envole, en cet instant précis qu’il sent l’air qui le soutient, qu’il perçoit son corps, les ailes qu’il a déployées, qu’il agit à travers son intention d’avancer : c’est cela qui le met en mouvement ! Donc, à partir du moment où l’acceptation est totale, le symbole du Tao se met en mouvement, se met à tourner sur lui-même et la vie se met à jouer pour ne plus s’arrêter un seul instant… et vous entrez dans ce jeu et vous volez ! Vous volez, vous dansez, dites-le comme vous voulez : vous entrez dans le mouvement et Je suis là ! Je suis là pour vous soutenir. Je suis là pour vous aider à ouvrir davantage encore votre thorax pour respirer encore plus l’essence même de la vie !
 
Je suis ici pour vous aider à laisser encore plus passer la lumière dans vos méridiens afin que chaque cellule de votre corps se réjouisse !
 
Je ne suis pas qu’une énergie venue de très haut, d’une dimension bien au-delà de la vôtre ! Mon souhait est d’entrer dans chacune de vos cellules pour apporter encore plus de lumière à leur niveau. Oui, lorsque vous avez mal, ce sont des cellules qui ne reçoivent pas suffisamment d’amour. Vous pouvez le formuler autrement : elles ne reçoivent pas suffisamment de lumière, c’est la même chose. Je suis ici pour renforcer votre travail au niveau du corps comme je peux le faire par exemple à travers les Voyages Chamaniques. Tout part du corps, tout part de la respiration dans votre ventre, de la flamme au cœur et de l’alchimie qui se fait au centre de votre tête. Quand ces trois centres fonctionnent en harmonie, vous êtes à votre place et nous pouvons parler !
 
Nous allons parler beaucoup dans les mois à venir. Je vous invite à des conversations, au moins jusqu’à Noël. Nous ne sommes pas des étrangers les uns pour les autres, notre niveau de fonctionnement n’est pas si éloigné du vôtre ! Nous sommes ici, dans votre corps, et nous souhaitons que vous vous sentiez suffisamment à l’aise pour pouvoir ouvrir pleinement votre thorax et là, dans cette ouverture, cette ouverture à travers laquelle l’oiseau s’envole, que vous nous posiez vos questions. Nous vous demandons simplement d’être vigilants à ce que ces questions viennent de cette ouverture et pas de votre mental… des questions venant de cette cage que vous avez ouverte. Ces questions peuvent être très spontanées et vous vous direz peut-être une fois que vous les aurez exprimées qu’elles vous paraissent stupides… ne jugez rien ! Avant la prochaine rencontre, que ceux qui se souviennent prennent place au centre du thorax, dans la cage ouverte, et qu’ils laissent fuser une question, quelle qu’elle soit. Vous la soumettrez ici avant le début de la canalisation et nous avancerons main dans la main. Nous vous le disions d’entrée : nous sommes proches. Nous sommes proches l’un pour l’autre et nous allons jouer à ce jeu des questions et des réponses pour que vous perceviez encore mieux l’interaction qui existe entre nous.
 
Profitez de votre vie, quel qu’en soit le contenu : vous la désiriez tellement, tellement ! Profitez-en, réjouissez-vous !
 
Et il en est ainsi.  
 
 
Si vous souhaitez soumettre une question, vous pouvez le faire comme décrit plus haut et l’envoyer via la rubrique « contact » du site. Prochaine canalisation : mercredi 4 octobre.