Conversations avec Thot : 2

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
04/10/2017

La dernière fois, Thot nous a suggéré de poser des questions issues de notre cœur. Pour que le processus soit clair, nous avons tout d’abord demandé une guidance que vous trouverez dans l’introduction qui suit. Suivent ensuite les questions et les réponses du jour, questions posées soit par des personnes présentes, soit à partir de messages reçus au préalable. 
 
Cette façon de procéder sera la nôtre dans les rencontres qui vont suivre. Nous avons remarqué d’une part que, même lorsque les questions posées semblent personnelles, les réponses apportées s’adressent à tous, et d’autre part que, au-delà de ce jeu des questions et des réponses, une création se dessinait sur un autre plan, de plus en plus clair au fil de la rencontre. Cette création de groupe –le groupe étant constitué des personnes présentes et de celles qui, lisant ces lignes, émettent l’intention de participer au treillis- est aussi le but ultime de ces conversations.
 
 
Introduction
 
Entrez d’abord dans votre axe… Nous vous avons demandé d’apporter des questions qui prennent leur source au cœur et non dans votre mental. Vous devez donc vous relier à votre cœur et y laisser jaillir la question… Avant tout asseyez-vous confortablement, le dos bien droit, prenez place sur le trône qui est le vôtre au cœur et percevez votre axe qui s’enfonce en Terre vers le bas et monte très haut vers le ciel…
 
Là, prenez conscience de votre thorax et du fait que les os qui le composent le font ressembler à une cage. Cette cage, vous l’avez ouverte au fur et à mesure du travail que vous avez accompli jusqu’à maintenant afin de libérer l’oiseau qui se trouvait à l’intérieur. L’oiseau peut s’envoler…
 
Nous vous demandons, à chaque fois que vous souhaiterez apporter une question venue du cœur et non du mental, de vous relier d’abord à ce point à partir duquel l’oiseau prend son envol… voyez cela, voyez au cœur la porte de la cage ouverte et l’oiseau qui s’envole… il est libre et va se placer à 30-40 cm devant vous, à une distance agréable pour vous deux. Il se retourne et vous fait face, vous vous regardez… Entre vous apparait une ligne de lumière d’or qui relie vos deux cœurs, et très haut au-dessus de vous, vous pouvez sentir la présence de Thot au sommet de ce triangle qui s’installe, la présence d’une conscience supérieure. Vous laissez le flux d’or circuler dans ce triangle, depuis Thot jusqu’à l’oiseau et de l’oiseau jusqu’à vous, et enfin de vous à Thot… C’est ainsi que l’énergie circule et vous continuez à regarder l’oiseau qui n’est autre que vous-mêmes bien sûr… Vous permettez à cette liaison de vous emplir, de vous apporter un sentiment de plénitude… et de ce flux d’énergie qui vient à vous, vous laissez une question émerger… Vous pouvez voir les choses autrement et dire que c’est la question posée par l’oiseau qui arrive jusqu’à votre cœur… et il se peut aussi que l’oiseau vous dise « aujourd’hui je n’ai pas de question, peut-être la prochaine fois… »
 
Prenez quelques minutes en silence pour écouter le message de l’oiseau (pause)… Vous laissez le courant circuler sans vous y opposer, sans y ajouter votre propre volonté. Si aucune question n’apparait c’est que ce n’est pas le moment. Ce moment viendra peut-être la prochaine fois ou la suivante, ça n’a pas d’importance. La seule chose que vous ayez à faire c’est d’écouter l’oiseau et d’entrer dans le flux… rien d’autre ! Si vous avez perçu une question, écrivez-la…
 
 
Question 1 : Comment la fleur qui s’ouvre au cœur peut-elle grandir sans s’abîmer ?  
 
Réponse 1 : Amie, est-ce l’oiseau qui parle ou ton cœur qui à peur ? Il va te falloir répondre à cela ! L’oiseau qui s’envole ne craint rien ! Il est dans l’absolue certitude que la fleur qui s’ouvre est là pour s’ouvrir, se réjouir de cette ouverture et embaumer l’espace autour d’elle, permettant à d’autres de se réjouir aussi ! Lorsqu’elle se trouvera au contact d’autres fleurs qui se sont ouvertes, son arôme, conjugué à l’arôme des autres fleurs, créera un parfum magnifique…
 
C’est le petit cœur, celui qui ne s’est pas encore envolé, qui a peur de voir la fleur se faner… C’est tout simplement impossible que cette fleur se fane à partir du moment où elle s’est ouverte ! L’oiseau qui s’est envolé est à même de le voir et quand tu te relies à l’oiseau qui s’envole tu as, toi aussi, l’absolue certitude que la fleur et le parfum qu’elle dégage ne peuvent que s’étendre de plus en plus ! Relies-toi à cette vérité afin de pouvoir la reconnaitre…
 
Question suivante… 
 
 
Question 2 : Où est la beauté ?  
 
Réponse 2 : Il est facile de vous dire qu’elle est partout… vous le savez avec votre mental ! Nous vous avons dit que nos rencontres se situent au niveau du cœur et non du mental… alors où est la beauté ? Nous venons de parler de la fleur qui s’ouvre : bien entendu la beauté s’y trouve, mais elle est aussi dans la fleur encore en bouton, dans son potentiel. Elle est aussi dans tout ce qui vient faire obstacle à l’ouverture de la fleur parce que dans chaque obstacle se cache le potentiel d’un apprentissage et que tout apprentissage est ouverture. Alors oui, la beauté est dans ce qui vous semble beau à un niveau esthétique mais elle est aussi dans tout ce qui est encore fermé, difficile, dans tout ce qui fait obstacle à la libre circulation de l’énergie ! Elle est aussi dans ce moment où vous cessez de voir l’obstacle comme quelque chose de piquant qui provoque de la douleur et où vous commencez à le percevoir comme quelque chose de beau. C’est là que réside l’absolue beauté : le changement de votre regard est la beauté !
 
Où est la beauté ? Là où vous la voyez et là où vous ne la voyez pas. Comprenez bien que la beauté est réellement partout et en disant cela nous ne voulons pas dire qu’il y a ‘quelque chose de beau’ en tout que vous auriez à trouver, nous vous disons que même quelque chose qui vous parait laid est en essence de toute beauté au niveau énergétique, au niveau du potentiel qu’il recèle…
 
(Quelqu’un est en train de prendre des notes) Nous préfèrerions que vous n’écriviez pas en ce moment et que chacun de vous soit relié pour que vous puissiez fonctionner en tant que groupe et non pas en tant qu’individus. Vous êtes venus ici en tant qu’individus et en tant que tels vous avez posé vos questions. A partir du moment où les questions sont posées, vous oubliez votre individualité pour être ici en tant que groupe… et cela aussi c’est beau ! Vous pouvez fonctionner sur les deux niveaux mais quand vous êtes ici vous apprenez à fonctionner en tant que groupe et c’est en tant que tel que vous ouvrez la voie à des informations, à la lumière, à des énergies. Il est nécessaire que vous soyez unis et que vous fonctionniez comme un : une énergie unie afin que les informations circulent librement et que la beauté s’installe en vous… 
 
A l’instant même où vous verrez chaque chose -même ce que vous considérez comme un blocage, un empêchement, une énergie qui vous alourdit- comme le représentant de la beauté dans votre vie, vous aurez compris le sens même de la Vie. La beauté est partout. Vous l’avez restreinte à une expression très réduite. Otez cette limite : même ce qui est piquant est profondément beau car même cela est la Vie et que dans la vie est le mouvement, dans le mouvement est l’évolution et dans l’évolution est la lumière !
 
Question suivante… 
 
 
Question 3 : Comment ça se fait qu’au moment où j’ai trouvé mon centre et la paix intérieure il suffise d’un petit rien venant de l’extérieur pour que je le perde ?  
 
Réponse 3 : Ami, c’est ça le jeu ! C’est ça le jeu sur Terre : trouver le centre, c’est-à-dire la connexion dans un moment de méditation, de calme, ou bien au contact de la nature, et à partir de là apprendre à le maintenir en vous, maintenir la connexion avec ce centre ! C’est ce que vous faites  dans votre vie. Nous vous disons parfois « ce que vous faites n’a pas vraiment d’importance, ce qui est important c’est ce que vous faites passer là où vous vous trouvez »… « Qu’est-ce que je fais à chaque instant afin de maintenir la flamme que j’ai trouvée au cœur ? Dans quelle mesure, à chaque instant, suis-je relié à cette flamme ? »
 
La conscience de perdre cette connexion est un pas en soi. Tant que tu n’en as pas conscience, tu ne peux pas chercher à te reconnecter. Donc le premier pas est de trouver le centre, ne serait-ce qu’une fraction de seconde, ensuite de prendre conscience de l’avoir perdu, et enfin d’avoir suffisamment de courage,  une intention suffisamment forte, suffisamment de patience aussi pour ramener à toi ce que tu avais trouvé, retrouver au cœur ce que tu y as déjà trouvé.
 
Tu vois, la première fois que tu entres au contact de cette paix au cœur, tu te dis « ça vient de l’extérieur »et tu comprends ensuite que c’est quelque chose qui existe au plus profond de toi, quelque chose que tu avais à découvrir, à re-connaitre, et à chaque fois que tu le perds tu dois retourner en toi pour le ramener de nouveau à la surface… Tu l’as en toi, tu l’as trouvé, tu sais que c’est là, simplement la vie sur Terre avait recouvert ce trésor qu’est ton centre et toi, tu as à le dévoiler : ton travail est d’enlever le voile qui recouvre ce trésor pour en retrouver l’essence, encore et encore… 
 
A chaque fois que tu agis ainsi, ne serait-ce qu’un peu, c’est un peu plus facile que la fois précédente. Jusqu’au moment où cela devient une façon de vivre parce que tu l’as intégré. Tant que tu resteras dans la croyance qu’il est plus important de rester à la surface pour que l’ego prenne du bon temps plutôt que de trouver ton centre, tu ne pourras pas exprimer ce que tu y as trouvé… Pour pouvoir laisser paraitre ce que tu as trouvé au cœur, il est indispensable de laisser l’ego de côté, et ce à chaque fois… Tu dis « mais c’est difficile, je ne peux pas ! »… Tout un chacun le peut ! Où se trouve ton intention ? Connecte-toi à ton intention ! Chacun le peut, c’est ce que vous êtes venus faire, tous, chacun le peut et toi aussi tu le peux ! Où est ton intention ? Souviens-toi ! Ce que te disent les autres n’a pas tant d’importance, mais ton intention, écris-la partout : sur ton frigo, ton bureau, au-dessus de ton lit, dans ton portefeuille, écris-la partout ! Souviens t’en car c’est elle qui te soutient, elle qui te donne du courage… sans quoi tu risques de vivre toute ta vie en passant à côté, sans rien concrétiser, disant que c’est la faute des autres… Personne n’est en faute… Où est ton intention ? Tu dois réveiller ta mémoire et non pas trouver où est la faute… Que la mémoire se réveille, souviens-toi de ton intention et répète-la comme un mantra à longueur de journée pour qu’elle soit un soutien et que tu puisses réaliser ici, à chaque instant, ce que tu es venu faire : trouver ton centre et demeurer au centre de ton monde. C’est cela que tu es venu faire, alors fais-le…
 
Question suivante… 
 
 
Question 4 : Est-ce que ma mission est d’exercer dans l’ici et maintenant la méthode de longue vie pour moi et pour les autres ?  
 
Réponse 4 : (la voix change, devient sévère) Ta mission est de t’asseoir au cœur ! De grands mots, de grandes ambitions ! Assieds-toi au cœur et écoute ce qu’il a à te dire ! Tu n’es pas ici pour tirer des plans pour un futur dont tu ne sais même pas s’il existera ou non, tu es ici comme tu le dis fort bien dans ta question, pour vivre dans l’ici et maintenant ! (la voix se fait plus douce) Ici et maintenant, que fais-tu pour être en joie ? Ici et maintenant, es-tu totalement dans la joie de la vie ? Si ta réponse est non, alors qu’as-tu à faire pour y être ? Si la pensée de ce que tu feras dans une semaine, un mois, un an t’apporte cette joie, sache que c’est juste une idée… et qu’il ne s’agit donc pas de la joie du cœur mais de la joie de ton mental, de la joie de l’ego qui s’amuse bien avec toi !  
 
Tu as reçu tant de cadeaux, qu’est-ce que tu en fais ? C’est cela qu’il faut que tu te demandes ! Exprimes-tu la joie de la vie à chaque instant ? Si tu laisses cette joie circuler alors il n’y a plus de ‘dans un mois, dans un an’… il y a un « merci » à la vie qui s’installe profondément et rien d’autre que cela. Quand des cadeaux te sont offerts, tu baisses la tête pour regarder ton cœur et tu te réjouis de ce que tu y vois… et chaque jour en te réveillant tu dis « merci, je suis là pour servir et je me réjouis de la place qui est la mienne. Montre-moi aujourd’hui, toi l’oiseau qui s’est libéré et que je suis, montre-moi le chemin, pour aujourd’hui ! Pas celui de l’année prochaine, celui d’aujourd’hui… Merci ! Je t’aime ! »
 
Rien d’autre ! Rien d’autre ! Aujourd’hui, connexion aujourd’hui à l’oiseau et gratitude pour aujourd’hui !
 
Question suivante… 
 
 
Question 5 : L’oiseau dit que nous entrons dans une nouvelle ère, que l’ancienne vibration de la Terre s’en va. Est-ce qu’on est prêts ? 
 
Réponse 5 : (en riant !) Tout s’effondre ! C’est pour ça que vous êtes là en ce moment, pour la joie de vivre cela, enfin ! Cette ancienne vibration que la Terre portait s’effondre enfin ! S’il te plait lorsque tu t’exprimes ne dis pas qu’il s’agit de la vibration de la Terre mais bien de celle qu’elle porte… C’est comme la peau d’un crustacé qui mue. Quand les crustacés ou les serpents muent, la période entre laquelle ils ont perdu leur ancienne peau et l’acquisition de la nouvelle, il y a un temps où l’animal se terre car il se sait fragile. Ce n’est pas la Terre ici qui est fragile. Gaia est grande ! Nous parlons de vous. Vous laissez derrière vous, vous aussi, une énergie dans laquelle vous avez appris à marcher et vous apprenez peu à peu à marcher dans une nouvelle vibration. Entre cette période où vous abandonnez chaque jour un peu plus votre ancienne carapace et celle où vous aurez acquis une nouvelle peau à votre taille, une peau qui vous ira comme un gant, vous traversez une période de fragilité pendant laquelle vous sentez parfois que rien ne va plus, que rien ne vous aide, qu’il suffit qu’on vous pousse un peu pour que vous vous mettiez à pleurer ou que votre cœur se brise. Cela peut se traduire différemment, avec l’impression que vous n’y comprenez plus rien, que vous perdez vos repères, que vous marchez ‘à côté de vos pompes’…
 
C’est difficile et c’est ce que chacun de vous traverse, en même temps que beaucoup d’autres, pour ne pas dire toute l’humanité à des degrés divers et c’est pourquoi elle est autant en difficulté. Beaucoup sont ceux qui n’arrivent pas à trouver de nouveaux points de repères et qui sont totalement perdus. Et ils vont l’être de plus en plus…
 
Vous voyez où nous voulons en venir n’est-ce pas ? Vous allez être leurs nouveaux points de repère, dès que vous aurez trouvé votre nouvelle vibration. C’est pourquoi nous vous invitons à travailler au quotidien, très régulièrement… quotidiennement… Pourquoi insister ? Parce que parfois, et nous revenons à la question précédente concernant votre centre que vous perdez et que vous retrouvez, parce que ce que nous avons à vous dire est aussi une réponse à cette question : parfois vous trouvez une réponse, votre centre, votre nouvelle vibration et vous la gardez toute la journée, vous êtes bien… et il suffit que vous entriez au contact de certaines personnes, d’une certain environnement pour que vous oubliiez tout et que vous retrouviez vos anciennes habitudes, que vous retrouviez votre ancienne vibration… Mais considérez ceci : lorsqu’un animal a abandonné la peau qui lui était devenue trop petite, peut-il rentrer à nouveau dedans ??? Peut-il le faire ou doit-il attendre que la nouvelle se crée à sa mesure ???
 
A chaque fois que vous retournez à votre ancienne vibration vous vous sentez mal ! Elle ne vous va plus ! Vous avez du mal à ne pas y retourner car c’est celle qui vous est familière, mais elle ne vous va plus et vous devez prendre la décision de vous diriger de plus en plus vers la nouvelle, chaque jour qui passe. Nous parlions d’intention : quand vous oubliez votre intention c’est la vie elle-même qui se charge de la ramener à votre souvenir ! Quand vous retournez à votre ancienne vibration vous voyez bien que ça ne va plus, vous êtes malheureux, il n’y a donc qu’une solution : vous installer dans la nouvelle où vous vous sentez bien !
 
Tout vous y pousse ! Et pour répondre à ta question, amie : non, vous n’êtes pas encore prêts. Vous travaillez à votre nouvelle peau et elle se prépare de plus en plus ! Sois-en certaine, elle se prépare de plus en plus et cette création avance, et avance bien… Chacun à son rythme, vous avancez. Nous n’en sommes pas encore au bout du passage : vous êtes dans le processus du passage. L’ancienne peau est partie, l’installation de la nouvelle n’est pas terminée. Vous êtes en chemin.      
 
Question suivante…
Demeurez centrés. Votre travail en tant que groupe, ne l’oubliez pas, est d’amener l’énergie qui vous aide à créer cette nouvelle peau et de maintenir cette énergie. Nul d’entre vous n’est inférieur aux autres, nul n’est moins important qu’un autre. Chacun a à tenir sa place. Nous demandons donc à chacun d’entrer activement dans le rôle de créateur qui est le sien en cet instant.  
 
 
Question 6 : Comment est-ce que je peux renforcer ma connexion à la Terre, à Gaia ? Est-ce que le projet sur lequel je travaille peut aider ?  
 
Réponse 6 : Ancre-toi, frappe la terre de tes pieds, danse, ne te contente pas de chanter, danse ! Sers-toi de tes pieds, ils fonctionnent au ralenti ! Renforce tes chevilles, libère les blocages qui s’y trouvent, saute, saute et danse, sens la Terre sous la plante de tes pieds… Marche consciemment, en sentant bien le talon se poser et puis chaque orteil et tous les orteils prendre leur place. Quand tu marches ne pense à rien d’autre qu’au contact de ton pied à la Terre, et perçois ce que te dit la Terre à ce moment-là ! Perçois cela : Gaia, la Terre est très présente dans tes pensées et aussi dans ton cœur mais elle est étrangement absente de tes pieds qui sont pourtant le lien de ton corps avec elle… Ta connexion à la Terre demeure donc au niveau de la pensée et du sentiment sans se matérialiser.
 
Accroche-toi à la Terre ! Sens tes pieds s’accrocher… tu as peur ! Tu as peur qu’en t’accrochant à la Terre tu perdes le contact que tu as établi avec les mondes ‘d’en haut’ ! Et pourtant, quand tu auras développé ce soutien que la Terre t’apporte au niveau de la plante de tes pieds, quand tu seras bien accrochée… Vois l’aigle en toi… vois l’aigle en toi… Nous te donnons un exercice à pratiquer jusqu’à la prochaine fois que tu reviendras ici, que ce soit dans deux semaines ou dans deux mois. Chaque jour, perçois-toi comme un aigle… Quels sont les pieds de l’aigle ??? Ce sont des serres, les vois-tu ? Fais de tes propres pieds des serres d’aigle !
 
Comment l’aigle vient-il se poser sur l’arbre ? S’appuie-t-il doucement sur la branche ? Il tomberait s’il le faisait… Au contraire il s’accroche, il s’agrippe à la branche et tu sais pourquoi ? Parce que le moment venu de s’envoler de nouveau il pourra ainsi prendre appui sur cette branche en la repoussant de toutes ses forces… et pour toi c’est pareil, tu pourras voler encore plus haut et matérialiser davantage ce que tu entreprends lorsque tu auras appris à t’agripper, à ne te séparer de la Terre sous aucun prétexte !
 
Apprends à lui dire que tu l’aimes, non pas avec ton cœur mais avec tes pieds ! Contact de corps à corps ! Les orteils, les ongles dans la Terre… Tu es un aigle, tu voles, oui, tu voles bien, tu voles haut ! Agrippe-toi à la Terre pour prendre de l’élan ! L’aigle ne s’ouvre pas qu’au ciel. L’aigle fait son nid sur Terre, dans les montagnes, dans des endroits denses, et c’est de là qu’il tire sa force !
 
Ton projet se réalisera si tu te connectes à la Terre.
 
 
Nous avons répondu aux questions que vous avez posées aujourd’hui. Nous sommes là, nous le répétons une fois de plus, pour fonctionner comme une unité. Nous nous aidons mutuellement : vous vous aidez l’un l’autre, nous vous aidons et vous nous aidez. C’est le but de ces rencontres au moins jusqu’à Noël. Les réponses à vos questions sont une occasion pour vous d’apprendre avec encore plus de conscience à accepter –ce qui n’est pas toujours facile- de venir ici pour aider l’autre par le simple fait de votre présence. Votre présence dans votre axe et votre participation au groupe permettent la venue d’une réponse qui va aider l’un de vous, ici présent ou qui aura envoyé sa question. Ainsi, vous êtes ici pour vous autant que pour les autres : les autres ici présents et ceux qui se relient à ce travail de loin. Vous êtes ici pour cultiver les liens et renforcer le treillis, lui permettre de s’agrandir. Quand le treillis s’agrandit, davantage d’énergie peut s’y infiltrer et venir vous aider. C’est donc ce que vous faites durant ce trimestre : vous permettez au treillis de s’étendre. Gardez cela en mémoire… dans la mémoire de votre cœur, pour vous souvenir de votre place dans ce travail. Votre place se trouve à un point de jonction de deux lignes du treillis, à un nœud de ce réseau, et tous ensemble vous permettez au treillis de se déployer !
 
Voyez cela : voyez chacun de vous à un nœud du treillis et entre vous des lignes avec de la lumière d’or qui circule… des informations, de l’entraide, de la connaissance, de l’acceptation… personne n’est plus haut ou plus bas que l’autre… Vous êtes tous membres de ce treillis, nœuds de ce réseau… Un treillis qui unit le Ciel et la Terre, permet à la lumière qui se trouve de notre côté de se propager à la Terre. Percevez, sentez… Prenez le temps de voir et de sentir, c’est très beau ! Voyez l’énergie descendre, s’infiltrer dans les lignes qui constituent les mailles du réseau et s’y transformer juste ce qu’il faut pour pouvoir être donnée à la Terre, pour pouvoir être acceptée par la Terre… et elle s’étend ainsi sur toute la Terre (pause)…
 
Voyez comme ce treillis est vivant, l’énergie circule tant que vous y apportez votre conscience… émettez l’intention au cœur que cette circulation d’énergie se poursuive et qu’elle s’accroisse, qu’elle circule vers la Terre bien après la fin de votre rencontre, autant que faire se peut…
 
Nous vous remercions. Demeurez dans cette perception, le travail se poursuit… Savourez (pause)…
 
Savourez votre place sur Terre !
 
Et il en est ainsi.