Conversations avec Thot : 3

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
18/10/2017

 
 
Si vous souhaitez envoyer une question, je vous rappelle la démarche qui nous a été indiquée pour que cette question parte du cœur et non du mental :
 
Processus :
 
Asseyez-vous le dos bien droit, prenez place sur le trône qui est le vôtre au cœur et percevez votre axe qui s’enfonce en Terre vers le bas et monte très haut vers le ciel…
 
Là, prenez conscience de votre thorax et de la ressemblance de votre thorax à une cage. Cette cage, vous l’avez ouverte au fur et à mesure du travail que vous avez accompli jusqu’à aujourd’hui et l’oiseau qui se trouvait à l’intérieur peut maintenant s’envoler…
 
Nous vous demandons, à chaque fois que vous souhaiterez apporter une question venue du cœur et non du mental, de vous relier d’abord à ce point à partir duquel l’oiseau prend son envol… Voyez cela, voyez au cœur la porte de la cage ouverte et l’oiseau qui s’envole… Il est libre et va se placer à 30-40 cm devant vous, à une distance agréable pour vous deux. Il se retourne et vous fait face, vous vous regardez… Entre vous une ligne de lumière d’or relie vos deux cœurs. Un triangle se forme dont cette ligne est la base. Très haut au-dessus de vous, vous pouvez sentir la présence de Thot qui s’installe au sommet de ce triangle, la présence d’une conscience supérieure. Vous laissez le flux d’or circuler dans ce triangle, depuis Thot jusqu’à l’oiseau, puis de l’oiseau jusqu’à vous, et enfin de vous à Thot… 
 
Permettez à ce flux de vous remplir, de vous apporter un sentiment de plénitude… et de ce flux d’énergie qui vient à vous, laissez émerger une question… Vous pouvez voir les choses autrement et dire que c’est la question posée par l’oiseau qui arrive jusqu’à votre cœur…  
 
Prenez quelques minutes en silence pour écouter le message de l’oiseau… Vous laissez le courant circuler sans vous y opposer, sans y ajouter votre propre volonté. Si aucune question n’apparait c’est que ce n’est pas le moment. Ce moment viendra peut-être la prochaine fois ou la suivante, ça n’a pas d’importance. La seule chose que vous ayez à faire c’est d’entrer dans le flux et d’écouter l’oiseau…  
 
 
Canalisation 
 
Comme c’est difficile de changer d’habitudes ! Comme c’est difficile de devenir actifs sur votre chemin ! Nous disons cela parce que tant que nous venons vous dire «  venez et nous allons vous guider, vous aider, vous soutenir », vous répondez ‘présent’ ! Vous repartez ensuite chez vous sentant votre cœur dilaté, percevant que vous avez touché quelque chose de magique, une vibration que vous n’aviez pas encore ou que vous aviez perdue, et vous la gardez quelques heures ou quelques jours puis vous revenez pour recharger de nouveau vos batteries. Et maintenant, avec un clin d’œil plein d’humour, nous vous disons : « cette année c’est vous qui démarrez la séance grâce à vos questions. » Pas des questions du mental parce que toutes ces années à assimiler de nouvelles énergies vous avez appris à laisser votre mental à la place qui est la sienne et votre mental est là pour vous servir, pas pour vous diriger… et donc, combien d’entre vous sont-ils arrivés avec des questions jaillies de leur cœur ? Personne !!! Et pourtant ça n’est pas difficile, vous l’avez bien vu tout à l’heure, avant de commencer cette canalisation : vous êtes entrés en méditation quelques minutes et les questions ont jailli… Sur quoi buttez-vous donc ??? 
 
Les obstacles peuvent être différents. Il peut s’agir de paresse « allez, les autres auront certainement apporté des questions, pas la peine que je m’y mette ! », ou bien de manque de confiance ou de toute autre chose… ou bien vous avez oublié mais là aussi les significations de l’oubli sont multiples ! Nous ne sommes pas ici pour émettre une critique mais bien pour vous montrer qu’à chaque pas la conscience est nécessaire. Pour faire un pas vous devez d’abord prendre conscience de votre envie d’aller de l’avant, sinon vous n’avancerez pas. C’est pour cela que nous tenons à vous montrer aujourd’hui à quel point vous venez ici dans la passivité ! C’est cela que nous venons vous aider à changer et c’est pourquoi nous venons vous secouer… Remuez-vous ! Vous êtes là pour ça ! Pensez-vous n’être là que pour vous asseoir, écouter et repartir ensuite le cœur content, attendant le prochain rendez-vous ? Nous avons besoin de collaborateurs actifs, il est nécessaire que vous soyez actifs !!!
 
Nous demandons par conséquent à chacun de se regarder… les questions peuvent être fort différentes de l’un à l’autre et les réponses le seront aussi, données à différents niveaux de lecture en fonction de ce que vous êtes, de ce que vous devenez, de ce qui a déjà bougé en vous. Il est nécessaire de temps en temps de regarder où vous en êtes… et vous avez parfois la tête dure ! Alors nous ne cessons de vous répéter : « bougez-vous ! Entrez dans le flux, sautez à pieds joints ! » Qu’est-ce qui vous en empêche au fond ? La peur ? Respirez profondément et plongez dans la peur… où est le problème ? Il y a tant de gens autour de vous qui peuvent vous aider à travailler sur vos peurs afin de les dépasser ! Le manque de confiance est votre problème ? Comment voulez-vous grandir en confiance si vous n’essayez pas, si vous continuez à fonctionner avec les mêmes points de repère, avec ce que vous étiez il y a 5 ou 10 ans ?
 
Oui, nous parlons de deuil : vous vous débarrassez de votre ancien soi et nous savons que ce n’est pas facile. C’est même parfois très difficile, mais tant que vous ne faites qu’en parler et que vous agissez à moitié, ça ne nous suffit pas ! Certains pensent : « Thot tu es très sévère »… Oui, c’est pour cela que je suis ici, pour ma sévérité, ma droiture, c’est pour cela que je prends la parole parmi vous cette année ! Une autre année c’est le Frère Jésus qui était parmi vous et ses mots étaient pleins d’amour et les cœurs se sont ouverts ! C’est bien ainsi et il est bon que vous ayez travaillé avec son énergie, mais voyez-vous, lorsqu’un enseignement demeure dans la même vibration les humains s’habituent à cette vibration ! Ils s’y habituent et s’en arrangent…. Si vous souhaitez avancer, il est nécessaire que la vibration de l’enseignement change, ainsi un jour vous ouvrez votre cœur et un autre jour vous vous souvenez de votre axe, vous vous souvenez que sans discipline vous n’allez nulle part, nulle part !!!
 
Bien sûr que l’amour est indispensable, tout comme la tendresse, l’acceptation, la compassion… mais la discipline l’est tout autant et c’est pourquoi je suis là. Je vous demande, je demande à ceux qui sont présents ici et à ceux qui lisent ces lignes, d’entrer activement dans le travail qui vous est proposé et d’oser ouvertement poser leurs questions !
 
Oui, les questions seront parfois personnelles et il se peut que vous ayez parfois l’impression que je suis en colère… Ce n’est qu’une projection ! Je ne suis pas en colère : j’apporte la discipline. Je vous apporte un cadre de travail et vous demande de le suivre à partir du moment où votre désir est de grandir et d’ouvrir de nouvelles portes.
 
J’écoute vos questions à présent… 
 
 
Question 1 : Comment puis-je m’abandonner au flux d’énergie ?  
 
Réponse 1 : C’est si facile et tu en fais tout un plat ! C’est comme si tu disais à un petit enfant qui vient de monter sur un toboggan et qui s’apprête à se laisser glisser, à se réjouir, à en rire puis à remonter pour recommencer… comme si tu disais à cet enfant : « réfléchis un peu à ce que tu dois faire pour te laisser glisser ! »… L’enfant vous regarderait alors d’un air étonné, se disant « mais qu’est-ce que tu me racontes, je n’ai rien à faire, juste à laisser faire ! Quand tu t’abandonnes, tu n’as rien à faire !!! » En fait si, il y a une seule chose à faire : donner la petite impulsion qui va permettre le mouvement. A partir du moment où cette impulsion est donnée, il n’y a rien à faire pour entrer dans la synchronicité, ne faire qu’un avec l’énergie qui t’entoure. Rien que la première impulsion… 
 
« Comment m’abandonner ? » En te souvenant de l’enfant sur le toboggan, de l’enfant que tu as été, et en te souvenant de la joie de la vie. Tu te plains sans cesse, te souviens-tu de la joie de la vie ? Penses-tu que l’enfant qui s’apprête à se laisser glisser se dit « quel dommage que ce toboggan ne fasse que 2 mètres et pas 3, ou bien : quel dommage qu’il est cette forme et pas une autre ! » Penses-tu vraiment que l’enfant pourrait dire cela ? L’enfant se réjouit de tout toboggan, parce qu’il va pouvoir s’y laisser glisser… C’est le mouvement qui va lui apporter de la joie ! Il cesse donc de penser, il cesse de se poser des questions relatives à la longueur ou à la forme du toboggan, il cesse de penser… il savoure !
 
C’est notre réponse : savoure ! Savoure chaque instant sans y mettre de la pensée ! On t’a volé quelque chose ? Savoure… Tu as un bouton sur la joue ? Savoure… Un ami te rend visite ? Savoure… Quoique ce soit qui vienne dans ta vie, savoure ! Quelqu’un t’injurie : savoure car cette personne met en lumière toutes les autres qui ne t’injurient pas ! Savoure le fait que tant de personne te parlent d’une belle façon au lieu de te concentrer sur quelques uns qui t’injurient ! Trouve à ta manière et pour chaque chose, un moyen de savourer ! Parce qu’à partir du moment où tu pourras savourer chaque élément de ta vie comme l’enfant savoure sa glissade sur le toboggan, tu pourras savourer la vie même, le flux de la vie. La vie est un flux. Fais cela, et pour cela il faut oser… tout comme l’enfant ose donner l’impulsion première, tu dois oser donner la tienne… Tu parles tout le temps, ose !!! Ose agir, ose savourer et tout changera ! Ose, ose ! Entre dans ce processus pendant les deux prochaines semaines de savourer chaque chose ! Et si deux semaines te paraissent beaucoup jusqu’à notre prochaine rencontre ici, fais-le une journée… et à la fin de la journée demande-toi ce que tu feras la suivante : recommenceras-tu à faire du toboggan, à entrer dans le flux, ou reprendras-tu tes anciennes habitudes ? Fais-le une journée, à fond… Savoure chaque instant, quelque soit ce qui arrive vers toi ! Juste une journée et puis la suivante, au réveil, demande-toi : « qu’est-ce que je veux, passer une journée qui ressemble à celle d’hier ou retrouver mes vieilles habitudes ? » Et là, juste avant de te lever, prends ta décision.
 
Quand tu reviendras ici la prochaine fois tu nous diras… nous l’avons dit, vous cessez d’être passifs, alors nous attendons tes impressions !
 
Question suivante… 
 
 
Question 2 : Mon oiseau au cœur aimerait se réjouir en toute liberté mais quelque chose l’en empêche. Comment faire tomber les entraves ?  
 
Réponse 2 : En t’identifiant à l’oiseau… En t’identifiant totalement à l’oiseau libéré. Il est libre. Les entraves qui demeurent sont à l’intérieur de toi. L’oiseau est sorti pour pouvoir te parler, il n’a pas d’entraves ! Il est totalement libre. Toi, qui es à la fois cet oiseau et le corps où la cage demeure, tu perçois les restrictions… Tu perçois la cage.
 
Il est vrai que ce travail de libération est à recommencer chaque jour. Il s’installe jour après jour un peu plus profondément, s’installe dans tes cellules et se transmet aux autres plus activement chaque jour qui passe. La cage demeure mais elle est ouverte et les barreaux sont de plus en plus espacés. A terme ne restent que les 4 piliers d’angle. Ces 4 piliers demeurent : ils sont là pour te rappeler ton humanité et ton vécu. La structure ne disparait pas. Ce qui s’en va c’est ce que tu as fait avec cette structure dans tes vies précédentes et dans ta vie actuelle. La structure demeure. Tu peux la percevoir comme une restriction parce que lorsque l’oiseau retourne au cœur, il voit ces 4 piliers mais entre eux il peut à présent s’envoler vers la destination de son choix : devant, derrière, à gauche, à droite… L’oiseau est libre…
 
Il a besoin de la structure pour se souvenir de qui il est, d’où il est issu, pour se souvenir de garder le contact avec la Terre et pour que tu t’en souviennes toi aussi… C’est une cage en or… non, même pas, tu pourrais mal interpréter ces mots. Vois les 4 barres d’angle cristallines : ce sont les colonnes de ton temple. Les limitations sont celles que tu autorises pour te souvenir de ce que tu es venue faire ici, que tu ne l’oublies pas. Tu n’es pas là pour devenir un ange mais pour devenir un Humain avec un grand ‘H’. Ange, tu l’es peut-être dans une autre dimension, ça n’a pas d’importance ! Certains disent que vous êtes des anges humains : nous ne dirions pas cela ! Vous êtes des humains, vous avancez sur ce chemin sur lequel vous devenez des Humains avec un grand H et c’est très beau…
 
L’humain a besoin de structure. C’est la raison pour laquelle je vous apporte la discipline cette année par ma présence. La discipline est structure. Vous n’êtes pas venus ici pour vous détacher de la matière mais pour apporter la lumière dans la matière donc la structure est indispensable ! Souvenez-vous en, si vous veniez à l’oublier vous perdriez le contact avec ceux qui viennent à vous.
 
Il est possible que tu perçoives cette structure comme un poids. En même temps –c’est un peu difficile à expliquer- c’est aussi la plus belle chose que tu aies en toi car c’est ce qui te permet de garder constamment l’ouverture vers la compassion. Tu te souviens d’être passée par les mêmes tourments, dans cette vie ou dans d’autres, que ceux que traversent les êtres qui viennent à toi, et tu te souviens ainsi que vous avez tous à composer avec cette structure, avec ses difficultés et ses limites. Les limites sont pour certains nombreuses alors que pour d’autres elles se sont allégées mais vois-tu il est très important de maintenir les limitations de la cage cristalline dans ton cœur et de t’en réjouir ! C’est vraiment ce qui te relie aux autres, au plus beau de ce qui est en chacun. Réjouis-toi de cette présence au cœur qui demeurera là jusqu’à ton dernier souffle.
 
Ce que tu as à faire c’est d’aider cette structure à devenir de plus en plus cristalline, juste ça, pas de demander à ce qu’elle disparaisse ! Nous espérons avoir suffisamment répondu à ta question.
 
Question suivante…
 
 
 
Question 3 : Dans un monde éprouvant, comment garder la paix en soi et avec ceux qui nous entourent ?  
 
Réponse 3 : Vous êtes comme Noé qui a envoyé la tourterelle au loin, et les jours ont passé et elle est revenue tenant un rameau d’olivier dans son bec. La tourterelle est depuis symbole de paix. C’et ce qui se passe en chacun : vous aviez un jour la paix au cœur, parfois sans même en avoir vraiment conscience, et elle s’est éloignée. Elle est partie bien loin et vous vous demandez à présent si elle va revenir…
 
Noé ne s’est jamais demandé si la tourterelle reviendrait mais simplement quand elle reviendrait… votre paix aussi reviendra. A partir du moment où quelque chose est en vous, même s’il y a éloignement, c’est une affaire de temps pour que cela vous revienne, que vous en preniez conscience et que vous le fassiez grandir au cœur. La graine de la paix a pu être en vous il y a fort longtemps et elle s’en est allée… et puis un jour votre désir de paix se met à grandir davantage : c’est le signe que l’oiseau est sur le chemin du retour. La confiance est nécessaire. Confiance dans la tourterelle : elle est partie et elle va revenir parce qu’elle est déjà à l’intérieur ! C’est cela que tu dois voir : elle est déjà à l’intérieur !
 
Pour Noé, la tourterelle n’est jamais partie : elle demeure dans son cœur à tout instant ! A chaque instant il se demandait quand elle allait revenir et ainsi l’oiseau était à la fois dans son voyage et dans le cœur de Noé ! La paix peut vous sembler lointaine mais elle est aussi en vous sinon vous n’y penseriez même pas, vous n’en connaitriez pas la signification, elle ne serait pas un point de référence pour vous ! Le fait que vous y pensiez et que vous en ayez envie signifie qu’elle est déjà en vous ! Plus tu te relieras à cette qualité en toi, plus tu en auras le goût au cœur, et plus ce goût se répandra dans tout ton corps, jusqu’à te donner un vrai plaisir au niveau corporel ! Tous tes sens comprendront alors la paix que tu as au cœur… Tu peux faire grandir cela. Croyais-tu que Noé se demandait : « avec toute cette pluie qui tombe, comment l’oiseau va-t-il pouvoir revenir ? » Jamais ! Simplement il attendait. A un autre niveau il savait que la maison, le foyer de l’oiseau est dans son cœur et comme il connaissait bien la tourterelle il savait qu’elle reviendrait un jour à la maison ! Il ne s’est pas demandé une seule fois si la pluie allait empêcher les retrouvailles… alors toi, pourquoi parles-tu du monde extérieur ? L’oiseau dont il est question ici n’a rien à voir avec le monde extérieur, rien ! Il est en rapport étroit avec ton propre cœur.
 
C’est important que tu perçoives cela clairement, très clairement : il y a d’un côté l’oiseau dans ton cœur et d’un autre l’oiseau qui suit son chemin. Ces deux qualités de l’oiseau existent dans le même temps et sont étroitement reliées, totalement reliées !!! C’est important que tu comprennes cela. L’oiseau qui est parti ne peut pas être séparé de la tourterelle qui demeure dans le cœur de Noé, tout comme la paix, même si tu la sens parfois très lointaine, n’est pas séparée de celle qui est déjà dans ton cœur. C’est tout simplement impossible parce que ces deux qualités sont profondément une ! Nous parlons de deux aspects d’une même réalité. La question n’est donc pas de savoir si la paix régnera un jour sur le monde mais plutôt à quel point tu es reliée à la paix demeurée en toi, tout en regardant en confiance le monde extérieur et en attendant que l’autre partie de ta paix revienne. C’est ce mouvement que tu peux générer : te relier à ta paix intérieure et inviter l’autre aspect qui s’est éloigné à revenir à la maison… l’inviter et être dans l’absolue certitude que cette paix arrive ! Elle arrive et vient s’unir à l’autre aspect d’elle-même pour emplir ton cœur car là est sa place.
 
Tu vois, tu ne peux pas travailler pour le monde entier mais tu peux travailler pour toi-même. Tu as commencé, continue ! Tu y arrives très bien ! La tourterelle ne s’arrête pas, elle est sur le chemin du retour, elle ne s’arrête pas ! Elle revient, tu peux t’en réjouir !
 
Question suivante…     
  
 
Question 4 : Pourquoi la douleur est-elle encore nécessaire ? Et est-elle encore nécessaire ? Pouvons-nous demander à ce qu’elle disparaisse totalement ?   
 
Réponse 4 : Vous le voudriez tellement !  Vous voudriez tant, comme nous vous le disions tout à l’heure, ne plus avoir de structure, ne plus être des humains, voler haut dans le ciel sans contraintes humaines !!! Nous allons vous dire quelque chose qui va peut-être vous mettre en colère : en portant un autre regard sur la douleur vous pouvez voir sa beauté lorsqu’elle est reliée à ce qui l’entoure ! La douleur existe souvent du fait que vous coupez les liens, le contact entre elle et ce qui l’entoure. Vous cherchez à tout prix à l’isoler pour pouvoir la chasser ou l’oublier ! Nous répétons une fois de plus que vous vivez dans un monde de dualité ! Vous travaillez à l’unité, à l’union en vous et vous faites bien car ainsi vous sublimez de nombreuses données et vous avancez, mais vous demeurez sur le champ de la Terre, de la dualité, et en essayant de chasser cette réalité vous refusez d’admettre ce que vous êtes en profondeur ! Vous êtes aussi issus de la Terre, alors pourquoi vouloir chasser une partie de cette Terre ?
 
Nous vous avons souvent dit que c’est l’ombre qui permet à la lumière de se révéler, que les plus belles photos sont celles où l’ombre met en valeur la lumière ! La douleur met en valeur la joie ! Comment voulez-vous trouver la joie sans passer sur Terre par la douleur ? En gardant ce qui vous fait mal relié à ce qui l’entoure, en n’isolant pas les aspects difficiles de votre vie, votre vie devient d’abord plus aisée et la douleur moins aigüe, et ensuite vous avez accès à l’autre côté qui est la joie !
 
Tant que vous êtes dans la dualité vous devez regarder ces deux côtés ensemble, et plus vous le ferez, mieux vous vivrez ! En isolant un des deux côtés, non seulement vous apportez plus de douleur mais vous vous coupez, vous vous éloignez de votre but qui est l’unité ! Votre but est de prendre à chaque fois les deux côtés de la pièce et de les réunir pour comprendre cette union. Dans la pièce dont nous parlons il y a d’un côté la douleur et de l’autre la joie… La douleur introduit la joie : c’est comme une grande porte qui s’ouvre vers une joie intersidérale !! Ne crachez pas sur vos difficultés. Plus vous les acceptez, les regardez et les incorporez dans l’unité de votre être, et plus la vie prend sens, plus la fleur au cœur peut s’ouvrir…
 
Prenez tout, tout, ne laissez rien de côté. Si vous pouviez laisser de côté la douleur, ce qui n’est pas possible, vous perdriez la joie… ce sont deux aspects qui vont de pair. Prenez tout : de la même façon que vous unissez dans votre corps la gauche et la droite, le masculin et le féminin et bien d’autres choses encore, vous unissez aussi le Ciel et la Terre. Ne laissez rien de côté : prenez tout au cœur pour vous réjouir de la vie dans tout ce qu’elle vous propose ! N’oubliez jamais que, quoi que ce soit que vous ayez placé dans votre vie, ou que vous n’y ayez pas placé et qui vous parait parfois comme un manque ou une perte, c’est toujours quelque chose que vous avez décidé de vivre pour grandir, pour fleurir… alors réjouissez-vous de tout !
 
 
Epilogue 
 
Nous revenons à ce que nous vous disions au départ : c’est ainsi que vous cessez de vous comporter passivement. C’est ainsi que vous entrez activement dans votre rôle, celui de l’Humain avec un grand H. C’est ainsi que vous unissez tout ce qui demande à l’être et que vous comprenez ce qui vient à vous sans juger, que ce soit une injure ou un très bel évènement, que ce soit l’aube ou le coucher du soleil… Réjouissez-vous de tout ! Réjouissez-vous de chaque expérience car chacune est là en réponse aux questions que vous vous êtes posées.
 
Et il en est ainsi.