Conversations avec Thot : 7

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
13/12/2017

Nous vous souhaitons à tous la bienvenue… Voyez une lumière blanche descendre au centre de votre cercle et s’installer au-dessus de la bougie que vous y avez allumée. Laissez-la là, tout simplement… et durant cette rencontre elle va se développer, grandir, rayonner, et si à un moment ou à un autre vous vous sentez fatigué, parce que nous avons beaucoup à vous dire, reliez-vous à cette lumière blanche de cœur à cœur… reliez-vous à elle avec l’intention de vous en nourrir… Faites grandir votre liaison à cette lumière, dans la confiance et la gratitude…  
 
Nous commençons les questions. Première question :
 
 
Question 1 : J’ai vu un oiseau blanc sortir d’une boîte noire : comment la lumière peut-elle sortir de l’obscurité ?  
 
Réponse 1 : L’oiseau blanc c’est ce que tu es, ce qu’est chacun au départ. C’est l’essence de chacun. L’obscurité c’est là où vous venez pour apprendre. Vous apprenez à accepter le cadre et ce cadre est vaste : ce n’est pas seulement le cadre extérieur, c’est aussi tout ce que vous y avez construit… En disant cela, nous voulons dire que cela comprend bien sûr l’environnement mais aussi tout le passé, tout le futur et tout ce que vous êtes, toutes les données qui sont en vous, que vous avez crées, tout ! L’obscurité est l’autre face du miroir, l’autre face du soi…
 
L’oiseau blanc est capable de sortir de l’obscurité parce que l’essence n’est jamais affectée : c’est cela que tu as vu. Tu as vu l’essence. L’essence n’est jamais affectée, elle demeure totalement reliée à la lumière du Créateur. Elle n’est pas,   en elle-même, affectée par l’obscurité. Ce que vous avez à faire c’est de la reconnaitre et de vous souvenir de son existence en vous. A partir du moment où vous la reconnaissez, vous pouvez vous y identifier et lui ouvrir vos bras et ouvrir vos bras aussi à l’obscurité… Quand vous ne reconnaissez pas l’obscurité, vous ne pouvez pas y apporter la lumière.
 
Certains voudraient ouvrir leur cœur à cet oiseau blanc et ne rien voir d’autre que lui. Ce serait fermer les yeux, entrer dans la négation de ce que vous avez créé et de ce que vous êtes au sein de votre création… Vous êtes multiples : vous êtes l’oiseau blanc, vous êtes l’obscurité, vous êtes votre création, et vous avez à unir le tout… Il ne peut y avoir union sans acceptation, vous le savez. Tu vois l’oiseau sortir, cela signifie que tu commences à reconnaitre ton potentiel. Sois-en heureuse ! Sois heureuse car parfois l’oiseau est si bien caché que les humains ne le voient pas. Ils ne voient que la création et oublient l’essence. Ensuite vient le danger contraire : de ne voir que l’essence et de vouloir oublier la création… C’est ainsi que sur le chemin vous prenez d’abord conscience d’un côté puis de l’autre et qu’ensuite vous avez, en acceptant les deux, à les unir…
 
Avance ! Quand tu t’identifies à l’oiseau blanc, n’oublie pas la création, l’obscurité : embrasse-les ! et quand tu es dans l’obscurité souviens-toi de l’oiseau blanc : il est là, il ne demande qu’à paraitre ! Laisse-le venir s’installer devant toi et chanter pour toi. Tu trouveras ainsi l’équilibre et tu pourras avancer en étant davantage en paix.  
 
Question suivante : 
 
 
Question 2 : Comment puis-je introduire de la discipline dans ma vie quotidienne ?    
 
Réponse 2 : Ta question, amie, en soulève beaucoup d’autres… A quel niveau somme-nous, à quel niveau parlons-nous ? De la discipline dans la vie… qui vient d’où, de qui ? Est-ce accepter la discipline que d’autres t’imposent ou vraiment introduire la tienne ? Tu nous permettras de ne pas nous attarder sur la discipline imposée par les autres, qui ne nous intéresse pas du tout. Par rapport à cette discipline, tu agis comme tu le souhaites, nous pourrions en parler durant des heures, parler de ces rapports de force et des faux-semblants… de ces rapports de force qui engendrent aussi de la colère, beaucoup de colère, de la fureur parfois… (l’énergie se fait plus forte et sévère) vraiment, la discipline imposée de l’extérieur ne nous intéresse en aucun cas… et nous parlerons avec davantage de sévérité encore en vous disant qu’elle peut aller jusqu’à vous abuser ! Vous obéissez, en suivant les règles, et vous pensez bien agir… et c’est si superficiel !!! Nous vous demandons instamment de ne pas rester à ce niveau. La société avance grâce à ceux qui ne suivent pas les règles. Les règles ont un bon côté mais elles bloquent l’évolution. Elles sont souvent là comme des menottes ou des chaînes à vos pieds, vous empêchant d’avancer. N’écoutez pas les règles de la société mes amis : apprenez à vous en libérer et à voler librement, librement !
 
(L’énergie se radoucit) Parlons plus calmement de la discipline intérieure qui est magnifique car elle est reliée à la beauté qui existe en chacun de vous. Puisque tu demandes comment introduire davantage de discipline dans ta vie, peut-être penses-tu ne pas en avoir suffisamment ? Mais où places-tu la barre ? Selon quels critères juges-tu que tu fais preuve ou non de discipline ? Sur quoi te bases-tu pour en juger ? Nous te demandons avec insistance de trouver un peu de temps et de prendre une feuille de papier et un crayon pour écrire ce qui est pour toi réellement difficile et pourquoi dans ces domaines précis tu souhaiterais davantage de discipline…
 
Il est très possible que dans la plupart des cas tes réponses te montrent que tu souhaites plus de discipline, directement ou de façon plus insidieuse, dans des domaines où la société t’impose cette discipline… alors tu peux relire ce que nous venons de te dire au début de notre réponse. Tu peux jeter loin de toi cette fausse discipline basée sur les rapports de force. Parfois pourtant tu verras qu’il y a certaines choses que tu désires profondément faire mieux, plus souvent. Dans ce cas, nous te poserons une autre question : profondément, perçois-tu que ce domaine dans lequel tu souhaites davantage de discipline se trouve bien sur ta route ou ne serait-il pas plutôt sur le chemin d’autres que toi ? C’est une chose le but d’un Chinois ayant grandi dans un environnement donné, et autre chose le but d’un Européen qui a grandi à l’autre bout de la Terre, dans un environnement tout autre. Cela dit, si c’est un but né au cœur, regarde dans quelle mesure il te donne de la joie… s’il te donne de la joie, alors demande la discipline car dans ce cas, en entrant dans une pratique plus fréquente et plus régulière, tu te fais un cadeau à toi-même !!!
 
Nous avons l’impression, et nous te faisons un clin d’œil en disant cela, que si cela te donne du plaisir tu le fais déjà très bien et autant de fois que tu le peux ! Tu peux simplement exprimer ton intention de rentrer dans cette pratique encore plus profondément pour y trouver encore plus de joie ! Tu vois, le but premier en ce qui concerne la discipline, c’est d’en tirer de la joie… Si tu n’en es pas heureuse ça signifie que ce but n’était pas vraiment le tien et ça n’a pas grande valeur alors de t’astreindre à une discipline pour l’atteindre. Ca ne vaut pas la peine de gaspiller ton énergie pour cela : ce but est celui d’un autre ou de beaucoup d’autres mais pas le tien !
 
Bien, résumons : tu prends une feuille de papier, tu écris les buts pour lesquels tu aimerais avoir plus de discipline et pourquoi, et tu ne gardes que ceux où tu trouves de la joie. Les autres, tu les rayes, ils ne t’appartiennent pas ! De toute ta liste, si tu as gardé un ou deux buts et que tu veux de l’aide, alors exprime ton intention de tout ton cœur que ces buts emplissent ta vie plus que jamais et nous serons là pour t’aider… comme nous le sommes toujours parce que tu nous appelles souvent et à chaque fois nous sommes là, avec tout notre amour !    
 
Question suivante : 
 
 
Question 3 : Comment avoir la certitude que je remplis bien mon contrat de vie et sinon, comment rectifier ?    
 
Réponse 3: Ici aussi nous pourrions répondre à deux niveaux différents… et nous sourions… parce que nous allons te donner deux réponses contradictoires et tu choisiras celle que tu veux !…
 
Tout d’abord, tu ne peux jamais être sûre que tu remplis ton contrat de vie, que tu avances bien. Si tu regardes les choses à ce niveau, tu es dans le jugement. Qui juge ? Y a-t-il une maîtresse d’école qui est là pour dire à l’enfant « tu as fait du bon travail, tu as bien fait tes devoirs aujourd’hui, tu peux passer dans la classe supérieure » ? Tu sais bien qu’il n’en va pas ainsi, personne ne juge, il n’y a que toi qui juge… que toi à la fin de ta vie, qui est lointaine soit dit entre parenthèses. Tu es alors invitée à donner ton avis sur la vie que tu as vécue, invitée à juger ou à ne pas juger en fonction du degré atteint dans l’acceptation…
 
Finalement nous n’avons pas envie du tout de répondre à ta question parce que la réponse tu la connais très bien ! Tu sais que tu marches à chaque instant en accord avec ton contrat de vie. Pourquoi ? Parce que tu fais ce que tu peux… tu ne peux pas faire plus, tu fais ce que tu peux. Parfois tu te dis que tu pourrais faire davantage mais cette pensée tu l’accueilles et tu la prends dans tes bras… N’est-ce pas pour cela que vous êtes tous ici ? Pour accepter jusqu’à vos imperfections, jusqu’aux instants de fatigue durant lesquels vous vous dites « pas encore… ça suffit… encore travailler ! encore chercher ! » Est-ce que c’est ça qui est important ou est-ce la qualité du cœur… et comment est ton cœur ? Tu sais bien qu’il est grand ouvert, alors que veux-tu de plus ? As-tu besoin de plus ? Ca c’est la base et après, autour de cette base le tourbillon s’installe, un tourbillon qui apporte au cœur toutes les énergies qui demandent à être nettoyées. Le cœur est au centre de cette spirale, et à chaque fois qu’une énergie monte en demandant à être nettoyée, il l’accepte, la regarde, la sublime puis la laisse s’en aller… C’est ce que tu es venue faire. Tu es venue ouvrir tout grand ton cœur. Tu es venue t’asseoir au centre de la spirale et laisser toutes les énergies remonter pour être nettoyées. Tu es venue aussi t’asseoir dans un grand cercle avec beaucoup d’autres venus sur Terre avec la même intention que toi afin que chacun puisse regarder l’autre et y trouver l’inspiration et le réconfort. Tu inspires les autres et tu acceptes d’eux le réconfort. Que veux-tu de plus ?
 
A chaque fois que tu sens ne pas être totalement dans ton cœur, reprends-y place : c’est comme cela que tu peux rectifier, et puis avance, approfondis, et rayonne… nous ne demandons rien d’autre. Calme-toi, détends-toi parce que tu es à ta place et que tu y es bien. Tu agis dans ton alignement, continue… avec tout notre amour… Tu le reçois comme nous recevons le tien… et vraiment il en est ainsi !  
 
Question suivante : 
 
 
Question 4 : Comment retrouver un sommeil normal et réparateur et qu'est ce que ça veut me dire ces insomnies ?      
 
Réponse 4 : Tu poses très bien ta question l’ami… Que viennent te dire tes insomnies ? C’est vrai qu’elles ont beaucoup à te dire… Elles veulent t’entrainer dans un monde magique, le monde du rêve conscient…
 
Ici aussi les niveaux de réponse sont nombreux. Nous pourrions te répondre au niveau du corps physique et te dire « prend de l’huile de nard et mets-en un peu sur tes tempes et à l’arrière de ton cou sur ta colonne, une goutte, et puis vois toutes ces idées qui sont comme des nuages autour de toi… avec cette alliée qu’est l’huile essentielle, imagine-toi mettre les bras devant toi comme si tu voulais nager en repoussant les nuages de tes mains pour accéder à un champ plus libre »… nous pourrions te dire : « avance ainsi et tu verras déjà une différence » mais nous n’allons pas en rester là et nous allons te répondre à un niveau beaucoup plus profond. Nous allons te proposer un voyage…
 
Disons que c’est la nuit et qu’une insomnie se profile… toi, tu es dans un autre monde, dans le monde du rêve. Rêvons ensemble… Tu vois devant toi un très grand bâtiment, pas en très bonne condition. C’est un vieux bâtiment vois-tu, très vieux et un peu à l’abandon, mais il est beau, il a du style, et en le voyant tu ressens l’envie très forte de l’acheter et de le rénover, de le faire tien. Tu pourrais faire tant de choses dans ce bâtiment, il est si grand, l’équivalent de dix ou vingt maisons, c’est vraiment un grand bâtiment, avec un toit très grand lui aussi, mais il est à l’abandon…
 
Tu entres dans le bâtiment qui est devenu le tien, tu entres dans la première pièce… un peu à l’ancienne mode, elle ressemble à une salle de classe de la vieille école avec un tableau et quelques bureaux éparpillés ça et là, de vieilles choses… Tu te mets à penser à ce que tu pourrais faire ici, et dans ce bâtiment il y a des dizaines de pièces semblables à celle-ci, qui ont toutes une porte de communication avec la route, qui communiquent avec le monde extérieur, et elles ont toutes besoin d’être rénovées… c’est beaucoup de travail ! Mais tu vois aussi de l’autre côté de la salle une petite porte et tu vas vers elle, tu passes cette porte et tu te retrouves dans une chambre… un lit est là, défait, il n’y a personne… peut-être que celui qui dormait là a abandonné la place depuis longtemps…  Cette pièce ne donne pas sur la route mais sur une cour intérieure d’une dimension égale à peu près à 10 x 5m… Tu vas jusqu’à cette cour et tu te rends compte qu’elle est fermée par des bâtiments tout autour, qu’elle n’est ouverte que vers le ciel… Un chemin dallé en fait le tour, et au centre un grand rectangle est entièrement planté de fleurs, et toutes ces fleurs sont ouvertes, et elles sont toutes différentes…
 
L’ami, tu as le choix : tu peux retourner dans la salle de classe et commencer la rénovation du bâtiment… inutile de te dire que cette vie n’y suffira pas, et alors tu reviendras dans la chambre et tu t’y enfermeras en pensant à tes difficultés, à ta solitude, à la grande solitude de cette vie… oui, tu as bien vu, le lit est un lit simple… et tu n’iras nulle part ailleurs parce que cette pièce n’a pas de fenêtre, tu ne peux que soit aller dans la salle de classe et te mettre au travail, soit aller dans la cour… vient le moment du choix, et nous savons vers où ton choix va se porter… tu vas choisir la cour, nous en sommes certains ! Fais-le chaque jour, ou plutôt chaque nuit : continue ce chemin que nous empruntons ensemble aujourd’hui et vois-toi aller dans la cour et choisir une fleur… une fleur différente à chaque fois… Imagine-toi te transformer en un petit nuage de lumière, et en tant que petit nuage tu vas aller te poser sur la fleur que tu as choisie… et la fleur t’absorbe… et tu te sens, de tout ton être, t’incorporer à ses pétales… au cœur de la fleur… à sa tige… tu entres jusque dans la quintessence de la fleur et tu savoures, tu respires profondément… tu te nourris de son odeur, de son parfum… 
 
Chaque nuit tu vas aller te nourrir d’un parfum différent. Chaque nuit tu vas aller te nourrir d’une autre partie de la quintessence de toi-même… c’est pour cela que les insomnies sont apparues : pour te conduire à la quintessence de ton être… parce que vois-tu, un tel voyage ne peut pas se faire lorsque les perceptions de la journée sont grandes ouvertes. Il ne peut se faire qu’au cœur de la nuit, dans le silence, dans la disponibilité : c’est là que tu peux t’abandonner totalement à la fleur… Vois cette fleur au féminin et abandonne-toi, autant que tu le peux… tu t’endormiras peut-être, ça n’a pas d’importance, la quintessence continue de te nourrir même dans ton sommeil, et chaque nuit tu continueras à te nourrir ainsi… et tu te trouveras bien mieux ainsi que si tu avais choisi l’option ‘rénovation’ de toutes les pièces de ce que tu es…
 
Tu vois, les solutions sont toujours multiples quand une vieille âme s’incarne. Elle arrive toujours porteuse de bagages… une solution est de tout nettoyer, c’est celle qu’a choisie ton amie qui a posé la question précédente. Tu nettoies aussi de ton côté mais ton chemin c’est d’aller à l’essence d’une autre façon, de cette façon si subtile que nous te montrons car c’est de là que vient ton âme, et c’est pour cela que tu te trouveras à travers cette pratique… après quelques temps cet exercice n’en sera plus un, il deviendra un rendez-vous d’amour avec toi-même, tant tu vas y trouver d’amour… tu en arriveras même à envisager tes insomnies avec le sourire ! Nous t’aimons beaucoup, fais ton choix… et nous te soutiendrons !
 
Question suivante : 
 
 
Question 5 : Comment se laisser glisser dans le flux, s'y abandonner et y rester et pourquoi est-ce si difficile ?
(Une réponse avait été donnée à une question semblable lors de la 3e rencontre. Cette réponse s’orientait alors clairement vers le ‘comment s’abandonner’ alors que celle d’aujourd’hui concerne davantage la partie ‘pourquoi est-ce si difficile’.)   
 
Réponse 5 : En te répondant nous répondons à beaucoup d’autres aussi ! Comment t’abandonner et pourquoi est-ce si difficile ? Parce que si vraiment tu t’abandonnes, et tu sais ce que cela signifie, et si tu le fais de façon répétée, tu entres dans un processus de deuil, au sens propre du terme. La vie t’apporte de plus en plus d’expériences qui résonnent comme des questions : « es-tu prête à abandonner cela aussi… et cela… et cela… » et toi à chaque fois tu réponds « oui » et tu fais à chaque fois le deuil d’un désir, d’une volonté de la petite personnalité… et tu apprends ainsi à dire « j’abdique, que ce qui est le plus juste pour moi soit », abandonnant ces petites et grandes volontés qui soutiennent la personnalité de chacun.
 
C’est de moins en moins la volonté de la personnalité qui s’exprime et de plus en plus celle de ton Etre, que tu ressens et à laquelle tu te relies. A chaque fois que tu t’y relies tu te trouves face à un choix entre la volonté de l’ego et celle de l’Etre, et ta réponse est « j’abdique, que ta volonté soit faite car elle est, au fond ma volonté ! »
 
Pourquoi est-ce si difficile ? Parce que vous apprenez l’antagonisme chaque jour, chaque jour, lorsque vous êtes enfant à l’école, à la maison, avec vos frères et sœurs, vos amis… Vous apprenez à construire un ego de plus en plus fort pour survivre et ce qui vous est demandé à présent est exactement le contraire ! Et c’est un choix qu’il vous est demandé de faire chaque jour ! Il ne se passe pas une journée sans que ce choix ne soit présent ! Et ensuite il ne se passe pas un instant sans que ce choix ne soit présent… A chaque fois tu abandonnes un peu de ce que tu as appris. C’est comme si tu avais tricoté un pull et qu’on te demande de le détricoter maille après maille. Tu dis « ça ne finira jamais », mais de plus en plus la lumière apparait à travers les mailles déjà détricotées… Tu constates que les résistances diminuent, que le cœur s’ouvre, même la joie grandit, ce qui n’était pas évident au départ ! Même la joie grandit !
 
Plus tu entres dans le « j’accepte » et dans le « j’abdique », plus cela devient facile. Dans la religion il est dit « que Ta volonté soit mienne ». Changeons un peu cela… personne ne vous demande d’appliquer la volonté d’un dieu que vous ne voyez pas, que vous ne sentez pas, que vous n’entendez pas ! Notre conseil est de vous relier de plus en plus à votre Etre au cœur de façon à entendre sa voix et à pouvoir vous abandonner à la volonté de votre Etre !!! Et c’est très différent…
 
Nous parlons de vous. Vous ne vous perdez pas en disant « j’abdique ». Vous ne perdez qu’une infime partie de ce que vous êtes. Votre essence ne se perd pas, au contraire, c’est ainsi que vous pouvez la trouver, c’est ainsi que vous pouvez entrer en contact avec elle et vous unir à elle comme nous le disions à votre ami dans notre réponse précédente, parce que c’est en trouvant la quintessence de vous-mêmes que vous pouvez vous y unir et à ce moment-là il n’y a plus de « facile-difficile » : demeure seulement le « j’ai trouvé ma place, je prends place et j’agis en fonction de cette place. Je ne me demande plus ce qui est juste ou pas car je m’installe et j’agis au cœur, puisque l’union est réalisée ».
 
La difficulté s’évapore quand tu prends place… Prends place toi aussi ! Tu as pris place au cœur. Ta place, tu l’as trouvée. Il t’est encore difficile de l’exprimer totalement dans la vie sociale. Laisse… laisse ta voix sortir… depuis l’endroit où tu as pris place. Laisse ta voix sortir de ton cœur ! Tu as tant appris, tu as appris aussi beaucoup avec ta tête : fais tout descendre au cœur et laisse ta voix sortir du cœur… tout ce dont a besoin ton cœur pour s’exprimer, il le connait. Assieds-toi au cœur, tu sais faire, et laisse ta voix en sortir. Tu verras à quel point tout devient calme et aisé… Les autres te jugent ? La question c’est comment tu te juges, toi, lorsque tu agis ainsi… c’est le prochain pas. Tu approfondis… beaucoup ! Ose ! Ose ! La douleur va diminuer radicalement et la joie grandir d’autant. Nous t’aimons beaucoup, beaucoup… et nous t’attendons… ose !
 
 
La lumière blanche s’est étendue partout, elle est autour de nous, nous touche, nous sommes dedans… nous enracinons, par notre présence, cette lumière en Terre. Nous la laissons passer à travers nous avec reconnaissance… sentez cela, prenez le temps pour sentir, vous relier à ce qui se passe ici (pause)…
 
Soyez certains, chacun de vous ici et ceux qui lisez ces lignes, que le contact avec votre essence est faisable dans cette vie, pas dans la prochaine mais ici, maintenant, et qu’une fois ce contact établi vous apprenez ensuite à le maintenir et à vivre ce contact au quotidien.
 
La lumière blanche vous accompagne dans cette quête et dans cette réalisation, avec reconnaissance.
 
Et il en est ainsi.