Conversations avec Thot : 10

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
07/02/2018

Soyez tous les bienvenus ! Tendez vos mains par la pensée et allez toucher les épaules de vos voisins de gauche et de droite… puis voyez vos mains descendre et enlacer leur taille… pour resserrer votre cercle, vous rapprocher tout en continuant à regarder le centre de votre cercle… Respirez… 
 
Vous avez beaucoup de points communs. Vos différences paraissent nombreuses mais vous avez aussi des points communs, et en premier lieu vous respirez le même air… dans vos poumons les informations circulent, l’acceptation aussi, l’amour de soi et des autres… Laissez-nous vous aimer…
 
Ouvrez doucement ce cercle que vous avez formé, laissez vos mains reposer sur vos genoux ou s’unir, comme il vous convient… Vous êtes à votre place mais vous savez aussi qu’à un autre niveau votre cercle est bien réel, c’est une entité qui existe au-delà de ce que vous êtes, une union au-delà de l’individualité de chacun…  
 
Nous écoutons vos questions. Première question :
 
 
Question 1 : Quand j’ai regardé le trou noir de l’illusion ça m’a fait mal, j’ai hésité, j’ai refusé… Comment accepter ce ‘maintenant’ là pour le rendre consciemment joyeux dans le présent ?     
 
Réponse 1 : Ami, tu dis que tu as eu mal en regardant ton propre cœur. Tu as hésité et tu as refusé… Tu oublies quelque chose d’important : tu as eu peur ! Tu as eu très peur ! Tu as eu peur de te regarder ! « Est-ce possible, demandez-vous, d’avoir peur de nous-mêmes ? » C’est même la plus grande peur : tant que vous avez peur de vous-mêmes, vous avez aussi peur des autres et peur de tout. Quand vous entrez dans l’acceptation de vous-mêmes, la peur se dissipe peu à peu. Une fois dissipée, vous pouvez entrer davantage dans l’acceptation et le refus disparait. Tu hésites parce que tu n’es pas certain de pouvoir faire face. Tu n’es pas certain de pouvoir aimer ce que tu vas trouver… et pourquoi n’en es-tu pas certain ? Parce que tu juges !!! Sans cesse…
 
Tu juges ce que tu as trouvé jusqu’à maintenant, qui te plait et que tu trouves ‘bon’ et grand, et tu crains de regarder le côté sombre qui existe lui aussi parce que tu le juges ‘mauvais’… Combien de fois le dirons-nous : cela c’était pour le millénaire, pour les millénaires précédents ! Vous êtes sortis de là, où du moins vous avez la possibilité d’en sortir, de sortir de ce jugement permanent ! L’âme s’incarne pour goûter à tout, pour s’enrichir en ayant expérimenté tout ce qui peut l’être !
 
« Et pourquoi tout expérimenter ? Pourquoi expérimenter le côté sombre ? » demandez-vous avec peur, colère et refus… parce que c’est justement ainsi, en regardant le tout en vous que vous apprenez à pardonner. Vous apprenez à vous rapprocher des autres, de ceux qui n’ont peut-être pas encore reconnu la lumière en eux… vous apprenez le pardon. « Et pourquoi apprendre le pardon ? » continuez-vous toujours en colère… parce qu’ainsi votre cœur se dilate et que de petit dans votre cœur vous devenez grands. Le cœur peut devenir si grand, savez-vous, si grand qu’il peut aller toucher chacun et toute la Terre et l’espace au-delà de la Terre ! Votre cœur peut tellement grandir ! Pour être aussi grand, il est indispensable que vous appreniez à tout reconnaitre et à tout accepter, toujours sans juger. 
 
A quoi bon juger ? Pourquoi tout réduire à ce qui est bien ou mal ? Tout est expérience de vie et chaque expérience de vie apporte une richesse à l’âme à partir du moment où elle est reconnue et où vous pouvez l’accepter. Chaque expérience vous enrichit, quelle qu’elle soit ! La richesse acquise dépend de votre façon d’élaborer cette expérience et cela c’est entre vos mains, dans le présent ! Il n’y a donc pas lieu d’avoir peur. La seule chose que tu as à dire pour que ton cœur s’ouvre, c’est : « je me permets d’ouvrir les yeux et de regarder mon cœur. J’accepte de relier mes yeux à mon cœur et qu’un axe se crée entre eux ».
 
Que le regard rencontre le cœur… c’est le premier axe, quand le regard vient à la rencontre du cœur. Cet axe passe par le cou, ce portail si important ! Le regard rencontre le cœur et quand le cœur s’est empli de ce que portait le regard, alors vous pouvez entrer dans la conscience de ce que nous vous avons apporté la dernière fois : la conscience de la continuation de l’axe entre le cœur, le plexus solaire et le premier Dan Tian qui est le centre de votre ventre. Nous avons alors la continuation de l’axe et la liaison qui s’établit entre le cœur et le centre de vie, le centre d’incarnation.
 
« Tout ce que j’ai accepté au cœur, tout ce que j’ai regardé, accepté, aimé, je l’apporte dans l’incarnation, je l’enracine. Je l’apporte dans l’ici et le maintenant. »
 
Pour pouvoir tout amener dans l’ici et maintenant de l’incarnation, tu dois d’abord tout amener au cœur ! Cela signifie : « je laisse tomber le mental qui m’a soutenu jusqu’à aujourd’hui. Cette connaissance mentale m’a permis de ne pas entrer en profondeur dans mes perceptions, dans mes souvenirs. Je m’appuyais sur elle et je ne ressentais pas le besoin de descendre au cœur. Mais maintenant je veux tout habiter de ce corps qui est le mien et je relie le regard au cœur. Quand j’aurai regardé, je relierai le tout au centre de mon ventre pour qu’il rayonne lui aussi. Bien sûr, je peux le faire au fur et à mesure, je n’ai pas besoin d’attendre d’avoir tout reconnu ! Je reconnais quelque chose, je l’apporte au cœur, je l’accepte, je l’aime, et je laisse cette connaissance cardiaque descendre, passer le plexus solaire pour aller s’installer au centre de mon ventre afin de renforcer la vie en moi. »
 
C’est cela qui est devant toi, ami : un travail sur l’axe et la reconnaissance du soi. 
 
Question suivante : 
 
 
Question 2 : J’ai vu une grande masse noire brûler dans mon cœur. C’était insupportable ! Est-ce qu’elle peut brûler en entier ? Est-ce qu’il peut y avoir libération ?   
 
Réponse 2 : Nous passons d’un ami à une autre amie mais avec de semblables préoccupations ! Ce que nous venons de dire à l’un est valable pour l’autre avec de légères différences. La confiance grandit au fur et à mesure de votre cheminement. Au départ elle est fugace et puis à chaque reconnaissance, à chaque ouverture qui s’accompagne d’un peu plus d’amour pour ce que vous êtes, quelque chose en vous se détend, se délite –un obstacle se dissout- et la libération s’installe… A chaque fois que cela se produit, à chaque pas franchi, la confiance grandit…
 
Elle était si fine cependant au départ qu’il est nécessaire de franchir bien des pas avant qu’elle ne vous emplisse totalement ! Dans ta question, amie, il y a aussi la réponse. Tu dis que cette masse noire se consumait et tu te demandes si elle peut brûler totalement… Tu as allumé le feu ! Ce feu est actif. Tu n’as pas la moindre envie de stopper ton chemin parce que tu perçois déjà le gain obtenu. Tu vois tout ce que tu as gagné ces deux dernières années, c’est clair pour toi. Tu n’as aucune envie de t’arrêter là. Pourquoi voudrais-tu par conséquent que ce feu cesse de brûler ? Tu apportes toi-même la réponse.
 
Tu voudrais déjà tout avoir terminé, que tout soit parfait, et nous te le demandons : sincèrement, où serait le fun si tout était parfait dès maintenant ? Nous te l’avons déjà dit : si tout était dans la perfection ce serait très ennuyeux ! Tu serais dans la perfection et tous les autres se débâteraient encore dans leurs difficultés ? C’est ça que tu voudrais ? (ils rient) Si c’est cela que tu désires, penche-toi sur ce désir et regarde-le, c’est intéressant… Tu vois tes amis dans ce cercle, et les amis qui t’entourent dans ta vie, est-ce que l’un d’entre eux est parfait ? Chacun est si loin de la perfection ! Et toi tu voudrais tout avoir déjà bien classé, être la seule sur Terre à tout avoir réglé ? Pourquoi ??? Pour te différencier ?
 
Tu es déjà différente ! En existe-t-il deux comme toi ? Nulle part ! Tu es unique, comme chacun autour de toi est unique. Pourquoi ce besoin de se différencier ? Il prend sa source dans un besoin profond de reconnaissance et d’amour. Tu es invitée, toi et nul autre, à te reconnaitre et à aimer ce que tu es ! Le fait de passer ta vie à chercher –et nous nous adressons à tant d’autres à travers toi !- la reconnaissance et l’amour dans le regard de l’autre, dans le cœur de l’autre, cela ne mène qu’à une profonde illusion. Autant que l’autre puisse t’aimer, autant qu’il puisse t’accepter, si tu ne t’acceptes pas toi-même telle que tu es, masse noire comprise, si tu n’aimes pas ce que tu es comme nous le disions tout à l’heure, à travers toutes les expériences qui ont été et sont encore les tiennes, tu ne seras jamais comblée ! 
 
Le jour, l’instant où tu accepteras tout ce que tu es, tout ce que tu as pu faire ou ne pas faire, ce que tu as pu penser, le jour où tu auras tout mis au cœur et que regarderas tout cela comme des expériences qui sont là pour que tu apprennes à te respecter, à te pardonner et à t’aimer, quand cet instant arrivera tu ne te demanderas plus si tout va brûler, si la libération sera bien effective, parce que tu auras trouvé ce que tu es venue chercher… Tu seras au cœur et tu rayonneras ce que tu es.
 
Tout le reste relève du mental et de ce que vous avez appris depuis l’enfance, à être de bons petits… jusqu’à quand ? et pour faire plaisir à qui ? Que ce soit votre cœur que vous regardiez afin qu’il grandisse chaque jour un peu plus ! Qu’il n’y ait pas une seule journée sans que votre cœur ne grandisse encore, sans que vous veniez y placer d’autres aspects de vous-mêmes sans jamais rien juger ! Un aspect de vous se présente en noir, blanc, jaune, bleu, rouge ? Quel qu’il soit prenez-le avec un ‘merci’ : un merci que vous vous adressez pour avoir vécu cela et vous être ainsi donné l’occasion d’apprendre le pardon, l’amour et l’expansion… c’est cela que vous êtes venus faire ! Ce n’est pas pour tout bien nettoyer et devenir de bons petits que vous permettez, comme vous le faites de plus en plus, à d’anciennes expériences de refaire surface : vous le faites pour apprendre l’acceptation, le pardon et l’amour !
 
La catharsis telle que vous l’imaginez le plus souvent n’existe pas en tant que telle car dès que vous acceptez quelque chose, même de très sombre, ce quelque chose se transforme et devient lumineux, rien que par votre acceptation !!! Vous n’avez rien à nettoyer, comme si vous étiez sales ! Vous n’êtes pas sales, vous êtes les plus beaux enfants du monde ! Il n’y a rien de sale en vous, seulement la certitude de l’être ! La beauté est si grande en vous et vous ne la voyez pas ! C’est pour cela que vous travaillez : pour vous ouvrir de plus en plus afin d’arriver à voir votre propre beauté ! C’est pour cela que vous êtes ici : pour la percevoir et lui permettre de rayonner, c’est pour cela que vous êtes ici !  
 
Question suivante : 
 
 
Question 3 : Pourquoi est-ce que j’ai peur ?     
 
Réponse 3 : Question brève autant que claire ! Ami tu as déjà reçu bon nombre de réponses à ta question aujourd’hui mais comme chacun est différent –et devant chacun nous nous agenouillons et prenons vos mains dans les nôtres pour vous honorer, vous montrer tout le respect que nous avons pour chacun de vous, et tout l’amour que nous avons pour chacun de vous- nous allons donc répondre personnellement à ta question… 
 
Tu as peur parce que tu as souffert un nombre incalculable de fois. Tu as peur parce que tu es persuadé que si tu t’ouvres de nouveau tu vas souffrir de nouveau. Les expériences au cours desquelles tu es venu le cœur pur et où les portes se sont fermées autour de toi sont si nombreuses ! Tu disais : « je ne veux que vous ouvrir mon cœur » et tu ne voyais autour de toi que des portes se refermer… et la douleur au cœur était grande. Tu venais avec tant d’envie de partager avec les autres les qualités de beauté que tu portais, que tu ne pouvais pas comprendre pourquoi personne ne voulait les regarder, en profiter, te regarder dans les yeux pour plonger dans la pureté du regard que tu offrais !
 
Tu as peur de la gifle, tu as une peur profonde du rejet, inscrit profondément en toi, pas seulement dans cette vie. Entre dans cette peur, respire dans cette peur… ne crains pas la peur ! La peur te montre ce que tu es venu découvrir, ce sur quoi tu as à travailler, mais n’entre pas dans la peur de la peur !!! Les humains savent très bien faire cela et cela ne les mène nulle part. C’est ce que vous traduisez lorsque vous dites de quelqu’un qu’il a peur de son ombre… Ne crains pas ton ombre !
 
L’ombre n’est là que pour te montrer la grandeur du soleil de l’autre côté ! Regarde-la, cette peur, aime-la, c’est une petite projection de ton être sur Terre. Si tu la regardes bien, tu verras qu’il n’y a rien de réel en elle, rien à craindre par conséquent. Regarde-la avec amour, avec curiosité si tu veux en la voyant parfois grandir, devenir plus dense, et parfois rapetisser en fonction de la place de ton soleil. Parfois ton soleil et tellement dans ton axe ou tu es tellement dans le sien que ton ombre disparait totalement. A d’autres moments c’est comme lors d’un coucher de soleil : le soleil est si bas à l’horizon que ton ombre parait plus grande que ton être ! L’ombre est-elle ton être ou demeure-t-elle quelque chose qui se crée en fonction de la place que tu occupes par rapport à ton soleil ??? A toi d’y penser… A chaque fois que la peur te gagne demande toi où se trouve ton soleil à cet instant.
 
Ne juge pas. Nous ne reviendrons pas sur ce qui a déjà été dit mais sache que tu n’as rien à y gagner. Observe : « où se trouve mon soleil en cet instant précis où je perçois ma peur si grande, où j’ai peur… où est mon soleil ? » Observe, ne juge pas « oh, il est très bas, oh je ne suis pas dans mon axe… » : laisse cela, ça n’est pas pour toi, observe simplement… et si tu veux, laisse naitre en ton cœur le désir d’une autre place pour ton soleil. Ainsi, en douceur, tout en douceur pour toi-même… où aurais-tu envie de voir ton soleil ? Une fois que tu auras compris à quelle place tu aimerais le voir, demande-lui de prendre cette place et vois ce qui change pour toi… Qu’est-ce qui change dans la perception de l’ombre, qu’est ce qui change en toi ? Joue avec ton soleil, vois où tu voudrais le trouver et demande-lui de changer de place, et puis vois comment tu te sens… Joue, vraiment, ne te contente pas de toujours demander au soleil de prendre la même place ! Joue, c’est ainsi que tu trouveras ce que tu veux, ce qui te convient à chaque instant !
 
Nous te proposons, ami, un grand jeu avec ton soleil et ton ombre. Il n’y a ni juste place ni fausse place. Il y a un jeu : joue et tu nous raconteras ensuite…  
 
Question suivante : 
 
 
Question 4 : Qu’est-ce qu’on entend par « enracinement » ? Et concrètement comment ancrer des énergies ?    
 
Réponse 4 : Vous parlez d’enracinement à chaque fois que vous venez ici et vous ne savez pas à quoi cela correspond ! C’est une très bonne question ! Vous n’avez pas idée de ce qu’est l’ancrage parce que vous n’avez pas idée de ce qu’est votre corps ! (avec le sourire et beaucoup d’humour !) Vous aimez penser que vous êtes des êtres spirituels ! Et vous l’êtes ! Vous pensez que vous devez passer votre vie à vous axer sur quelque chose de très grand à l’extérieur de vous, à l’extérieur de votre corps : de grandes énergies, une Source invisible… et vous oubliez constamment le corps ! Et quand vous y pensez c’est souvent pour l’accabler d’injures parce qu’il vous fait mal…
 
Nous vous proposons un petit jeu : voyez, imaginez la Terre devant vous. C’est très simple, il ne s’agit pas d’un exercice de grande envergure, pas du tout ! Nous vous proposons un jeu, comme si vous étiez un enfant de 5 ans, un enfant qui regarde un spectacle. Cet enfant s’approche de la Terre et met ses mains dans la terre, dans la boue… de ses mains il forme différentes choses avec cette boue… disons plutôt qu’il s’agit d’un enfant de 3-4 ans pour qu’il y prenne encore plus de plaisir ! 
 
Il fabrique des petites balles, des serpents, comme il pourrait le faire avec de la pâte à modeler, et puis il a soudain une inspiration : il prend un peu plus de terre et forme une petite montagne avec une base bien large… puis il donne à cette montagne la forme d’un bonhomme avec une base toujours bien large, comme si ce bonhomme portait une grande jupe longue. Il est très content cet enfant de ce qu’il vient de faire ! Il joue avec son bonhomme un moment et puis il en a assez, il a d’autres choses à faire, alors il remet la terre à niveau d’un revers de main pour qu’elle soit de nouveau disponible à un autre moment et pour un autre jeu, et il s’en va jouer ailleurs…
 
C’est cela que vous faites ! C’est cela que vous faites quand vous vous trouvez encore dans ce monde de l’entre-deux vies. Vous programmez, vous placez les lignes directrices de votre vie. Vous programmez globalement et vous vous mettez d’accord avec Gaia, avec la Terre, pour un corps qui conviendra à ce que vous souhaitez apprendre. Très globalement, vous placez les grandes lignes et c’est la Terre qui prend la suite, Gaia avec ses éléments et son énergie. A partir du moment où vous avez compris le jeu dans lequel vous souhaitez entrer, elle crée, forme ce corps afin qu’il vous convienne parfaitement et que vous puissiez ‘jouer’ avec lui autant que nécessaire dans cette vie. Quand vous aurez assez joué, quand vous aurez appris ce que vous aviez à apprendre, quand vous aurez donné ce que vous aviez à donner, vous irez jouer une autre vie ailleurs et ce que la Terre a formé pour vous retournera à la Terre… C’est cela l’ancrage : c’est vous souvenir d’où vous venez et où vous allez en tant que corps. C’est vous souvenir de la Terre en vous, nous entendons par là vous souvenir des éléments que sont la terre, l’air, le feu et l’eau. Nous parlons de Gaia, du cadeau que Gaia vous offre et de l’accord passé avec elle avant même que vous ne vous incarniez. 
 
Vous vous êtes concertés pour que ce corps vous soit adapté, qu’il soit le corps idéal pour vous. C’est cela l’ancrage : c’est honorer cet accord. Vous êtes des êtres spirituels et vous êtes aussi la Terre. Vous avez du respect pour l’esprit en vous ? (plus fort) Ayez le même respect pour la Terre en vous, exactement le même ! Nous vous disons si souvent, et encore aujourd’hui, d’abandonner le jugement, parce que vous continuez à juger que l’esprit est supérieur au corps. Est-ce parce que l’esprit demeure et que le corps se dissout ? Qu’est-ce que le corps ? Le corps c’est la Terre, il adopte une forme et cette forme se dissout mais la Terre demeure ! La Terre demeure ! Même lorsque le corps est brûlé, les cendres demeurent, l’énergie de la Terre demeure et tout ce qu’elle a gagné au fil des années de votre coexistence demeure.
 
Vous êtes ici pour honorer, respecter et aimer tout autant l’Esprit que vous êtes que la Terre que vous êtes. Quand nous vous disons de vous enraciner, d’enraciner des énergies, que voulons-nous dire ? De vous souvenir de l’amour pour la Terre, pour votre corps, pour chacune des cellules qui composent votre corps parce qu’en chacune d’elles il y a une raison de vivre, en chacune d’elles ! Que cette cellule soit malade ou saine il y a en elle une raison de vivre et elle mérite votre amour. Vous ne pouvez pas ancrer des énergies si vous ne les laissez pas circuler à travers votre corps. Vous ne pouvez pas ancrer des énergies sans avoir ouvert les canaux à travers lesquels elles vont pouvoir circuler dans le corps, et ces canaux s’ouvrent à travers le respect, l’acceptation et l’amour.
 
C’est le reflet de ce que nous vous disions auparavant au sujet des vies précédentes, de vos expériences passées : acceptation, respect, amour… pour votre corps aussi car c’est ainsi que s’ouvrent les chemins intérieurs de ce corps. C’est ainsi que l’énergie qui s’y trouve peut y circuler plus en profondeur et se donner davantage à la Terre à travers la plante de vos pieds. Plus vous respectez, aimez, acceptez de grandes âmes, des Maîtres, des Archanges et plus vous apportez de lumière en vous. En aimant aussi le corps, alors tout ce dont vous avez pris conscience, cet amour et cette acceptation passent en vous. En acceptant vos différents aspects, vous ouvrez des canaux en vous par lesquels la lumière circule… et transforme le corps… et va jusqu’à transformer votre façon de penser… et une fois emplis vous pouvez donner le surplus à la Terre. C’est ainsi que le corps, la Terre en vous, apporte à la Terre Mère ce qu’il reçoit et que vous enracinez ce qui vous a été donné…
 
L’enracinement passe par l’acceptation du corps et par la prise de conscience de la Terre dans votre corps… Vous travaillez ensemble. Vous vous élevez ensemble : ensemble, pas séparément. Ensemble ou rien… Ensemble !
 
 
Donnez-vous la main… les exercices par la pensée sont utiles mais il est utile aussi parfois d’unir vos mains dans votre réalité physique. Voyez un grand cercle où l’énergie circule au niveau de vos cœurs… l’énergie de votre amour… l’amour de vous et l’amour des autres… dans le sens des aiguilles d’une montre… et nous entrons dans ce cercle qui est comme un grand tuyau unissant vos cœurs… nous qui sommes vos guides, vos Maîtres, ceux venus ici pour vous aider, vous aimer, vous apporter notre soutien et nous rapprocher encore plus de vous pour que vous nous perceviez dans ce flux, de cœur à cœur…
 
Sentez ce flux s’intensifier, prendre de la vitesse… nous y mettons toute notre puissance !...
 
Voyez la spirale qui se crée entrer dans la Terre… ce cercle devient spirale qui entre de plus en plus profondément en Terre… jusqu’à toucher le centre de la Terre et y recevoir les merveilleuses énergies du cœur de la Terre… et elle remonte… la spirale remonte dans l’autre sens pour arriver de nouveau à hauteur de vos cœurs puis continue vers le haut… la spirale se poursuit jusqu’à la Source… Vous vous trouvez exactement au centre de cette spirale qui d’un côté s’élève vers la Source et de l’autre plonge vers le centre de la Terre… La Source se donne à la Terre à travers vous… Savourez, c’est pour ça que vous êtes là… pour tout aimer car vous êtes le lien entre deux mondes… une place si précieuse que vous n’en vouliez pas d’autre, il n’y a qu’elle que vous vouliez et vous êtes là, alors réjouissez-vous (pause)…
 
Des remerciements jaillissent de partout, de nous vers le Tout et du Tout vers nous…
 
Pour aujourd’hui nous avons terminé. Gardez, ancrée profondément au cœur, la joie de la vie et de ce que vous accomplissez entre la Source et le centre de la Terre…
 
Et il en est ainsi.